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Offline Kali  
#101 Envoyé le : dimanche 12 août 2018 22:11:17(UTC)
Kali
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Inscrit le : 17/08/2016(UTC)
Messages : 3

Otezea

5 / 5


Encore abasourdie par leur victoire, Otezea se remit rapidement de ses émotions et d'un coup d'oeil circulaire vérifia que tout était bien fini. Pas d'autres monstres en vue? Le mage toujours à sa place? Puis elle regarda ses amis, Koram n'avait pas l'air bien. Elle se précipita aussitôt vers lui pour lui prodiguer quelques premiers soins. Avec le baume de Saxifrag elle espérait le guérir d'une ou deux blessures.
« Où as-tu le plus mal? Et toi Orloch? Tu es blessé? »
Elle chercha également des yeux son petit fennec.

  • premiers secours : 1d20 donne [17] = 17

Modifié par un utilisateur dimanche 12 août 2018 22:23:13(UTC)  | Raison: Non indiquée

Et sur son rêve, construire sa vie.
Offline nauron  
#102 Envoyé le : dimanche 12 août 2018 22:32:04(UTC)
nauron
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Messages : 12

Koram
CA : 12

1 / 5


Lorsque la jeune fille vint lui demander où il souffrait le plus, koram voulu lui répondre mais l'air circulait mal dans sa pauvre trachée molestée par l'immonde gnoll, et c'était sans compter sur la douleur qui lui coupait le souffle...
Aussi il finit par montrer sa gorge des doigts espérant que la néo guérisseuse pourrait le soulager, voir mieux, le sauver.
Et sur le rêve de Kali construire leur vie
Offline mdadd  
#103 Envoyé le : lundi 10 septembre 2018 21:18:37(UTC)
mdadd
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à-haut sur la colline, le combat avait pris fin et c’était une autre phase qui commençait. Pendant que Dragibus réduisait en charpie le monstre à coups de griffes et de crocs, n’oubliant pas au passage d’en prélever quelques morceaux sanguinolent afin d’apaiser son appétit vorace, Otezea s’était rapprochée de Koram à la respiration saccadée et sifflante et à la gorge tuméfiée par la poigne de fer qui avait manqué de lui écraser la trachée et par là même de le tuer. Cela faisait horriblement mal, surtout maintenant que l’adrénaline et l’excitation du combat retombait. La jeune fille avait bien observé Saxifrag lorsqu’il utilisait les soins et répétant les gestes du vieil ermite semi-sauvage et grincheux, elle utilisa la pâte grisâtre dont l’un des composants devait être une herbe aux vertus curatives. Cela n’avait rien d’engageant, mais elle avait vu le vieil acariâtre s’en servir sur la blessure du petit fennec aux pieds-de-feu et cela l’avait complètement guéri en un temps record. Ainsi elle nettoya bien le cou du jeune garçon à l’endroit où il prenait des teintes pourpres violacées et où il y avait des marques de griffure, puis elle étala ensuite le baume. Il fallait enfin une pièce de tissus pour maintenir la substance curative en place et éviter que des salissures et des bactéries viennent enrayer la guérison et infecter la plaie. Une plaie qui s’infectait était une catastrophe. La gangrène finissait par arriver en peu de temps et si on voulait qu’elle ne se répande pas, il fallait amputer. Sauf qu’amputer au niveau du cou… S’avérait en principe mortel. Otezea s’appliqua et parvint à un résultat plutôt correct si on comptait que Koram était encore vivant et qu’il ne s’étranglait pas avec le pansement, quant à aller mieux… Il fallait laisser le temps au baume de faire son office.

Quant à Orloch, il était sans doute resté abasourdi par ce qui venait de se passer. Il essayait sans doute de comprendre tout ce que ses yeux avaient vu et de remettre de l’ordre dans le chaos et la confusion de son esprit. Une créature vilaine et monstrueuse, des coups, des cris, des hurlements, de la violence, le petit dragon qui déchiquetait le vilain et Otezea qui visiblement essayait d’empêcher que Koram ne meure ans d’atroces souffrances et tout ceci sans que cela ne perturbe l’impassible Mage de la Tour Blanche resté dos tourné et concentré, ni le jumeau qui semblait dormir du sommeil du juste sur le disque magique flottant. Pourtant un tel vacarme aurait dû réveiller ou faire sursauter l’un ou l’autre, mais ce n’était pas le cas… Vraiment compliqué tout cela pour le pragmatique Orloch qui n’avait pas une faculté de réflexion très avancée… Pourquoi Milesteg son cousin n’était-il pas là ? Lui au moins aurait tout compris, comme d’habitude et il l’aurait rassuré. Lorsqu’Otezea lui demanda s’il était blessé, il était bien incapable de répondre à sa question… Il observa ses mains, ses bras, son énorme bidon et se pencha même pour voir des cuisses, ses jambes et ses pieds, avant de faire un « non » de la tête. Il n’y avait pas de sang qui coulait, c’était qu’il n’était pas en train de mourir…



n bas dans la vallée, quelque part dans une tente, un autre petit groupe s’activait pour la mission qui leur avait été confiée. Ils risquaient gros, leur vie ni plus ni moins, mais aussi visiblement ils allaient porter un rude coup à l’ennemi et peut-être que cet affaiblissement serait suffisant pour faire pencher la balance en faveur du baron et de ses alliés, dont ils faisaient partie. Après s’être faufilés avec plus ou moins de discrétion dans la tente du sorcier maléfique endormi, mais qui gardait les yeux ouverts et fixes, ils avaient trouvé et emporté les fameuses tablettes de pierre maudites qui renfermait une partie du pouvoir magique du sorcier. Il y avait beaucoup de Phylums et ils n’avaient pas assez de bras ou de force pour tous les emporter, aussi la question était restée en suspens lorsque Keanou, le maître roublard, leur avait demandé une idée pour ceux qu’ils ne pouvaient pas prendre. Mais visiblement les enfants manquaient d’imagination. Seul Milesteg avait proposé de les enterrer mais pour cela il fallait les emporter loin d’ici et donc effectuer plusieurs allers-retours puisqu’ils étaient déjà chargés au maximum. Ce va-et-vient allait sans aucun doute attirer l’attention et ils seraient très vite découverts malgré la magie des illusions qui les faisaient voir comme des Gobelins guidés par un Hobgobelin. Par ailleurs, Keamou avait été dans l’obligation de régler leur compte aux deux sentinelles Orques afin de ne pas déclencher l’alerte lorsque les enfants avaient manqué de discrétion en escaladant le mur autour de la tente du sorcier.

Il fallait donc se contenter de ce que les enfants et le maître Roublard pouvaient emporter et ce dernier fit signe aux enfants de se mettre près de l’entrée de l’enceinte en bois pour surveiller tandis qu’il allait organiser une petite surprise au sorcier lorsque ce dernier allait se réveiller. Il sortit de sa besace de la fine cordelette et plusieurs petites fioles. La plupart étaient petites, un pouce de large sur deux de haut et d’autres un peu plus volumineuses qui devaient faire un galon de contenance environ. Il construisit une sorte de toile avec la ficelle et plaça ensuite les petites fioles en équilibre au-dessus d’endroits sans doute importants comme les Phylums qui restaient ou encore la table encombrée de parchemins et même au-dessus du sorcier lui-même. Cette phase de l’opération était délicate et souvent Keanou retenait sa respiration lorsqu’il plaçait une fiole au-dessus. Enfin les plus grosses étaient en équilibre au-dessus de la garde-robe, du tapis, du lit et de la réserve de parchemins. Après quelques minutes, le piège était en place et le maître Roublard semblait plutôt satisfait si on regardait le sourire qu’il affichait. Il fit signe aux enfants de le suivre et ne prit même pas la peine de vouloir passer par-dessus la palissade en bois et prit directement l’entrée de l’enceinte. Puis sans attendre, il traversa le camp ennemi comme un chef de patrouille Hobgobelin avec ses Gobelins à la traine, prenant soins de temps à autre de voir si les enfants suivaient.

Bien-sûr, ils risquaient d’être découverts à tout moment et l’alerte serait donnée et ils se feraient massacrer, mais visiblement, il ne fallait pas traîner et plus loin ils seraient au moment où l’alerte serait donnée, mieux ce serait. Par ailleurs, la traversée du campement semblait interminable avec le poids de Phylums dont chacun s’était chargé et cela commençait même à ressembler aux cauchemars d’enfants, lorsqu’il fallait courir et qu’on avait l’impression qu’on était au ralenti alors que le monstre du placard ou du dessous du lit allait à toute vitesse. Ce n’était pourtant pas le moment de paniquer et il fallait garder audace et sang-froid. Facile à dire pour un maître Roublard, mais pour des enfants…

Pour chacun des petits voleurs : test de volonté (d20 + bonus Sagesse) et test d’endurance (d20 + bonus Constitution).
Tu sais ce que c'est, être réduit à l'état de pulpe ?
Offline Miilesteg  
#104 Envoyé le : mercredi 12 septembre 2018 13:53:54(UTC)
Miilesteg
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Localisation : Igny 70

Milesteg
Enfant
CA : 8

6 / 6


Miles Teg était lourdement chargé, il avait du mal à marcher et il se demandait si l'autre groupe s'en portait mieux.
Il chuchta
« Bon sang de bois....... »

Il suivit tant bien que mal l'homme.

  • Volonté : 1d20-2 donne [19] - 2 = 17
  • Endurance : 1d20-1 donne [8] - 1 = 7

Modifié par un utilisateur mercredi 12 septembre 2018 13:54:25(UTC)  | Raison: Non indiquée

Offline blurpy  
#105 Envoyé le : jeudi 13 septembre 2018 08:11:40(UTC)
blurpy
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Localisation : charente inférieure

Wallis
Réf : 0 | Vig : -1 | Vol : 0
CA:11 | C:11 | D:10

5 / 5


Comment pourraient-ils s'en tirer ? Chargés comme des mules, entourés de monstres avec comme seule protection un voile d'illusion les faisant passer pour des gobelins, Sans compter sur le sorcier qui bientôt se réveillerait et qui, alerté par un piège, utiliserait ses immenses pouvoirs de divination pour les retrouver. Non vraiment, il vallait mieux arrêter là tout de suite et rejoindre ses parents que souffrir une minute de plus.

  • Volonté : 1d20 donne [10] = 10
  • Endurance : 1d20-1 donne [8] - 1 = 7




Humains : I168 Alchimiste 3 / BW116 Bretteur 4/ CC161 scalde 10/14
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Offline mdadd  
#106 Envoyé le : mardi 30 octobre 2018 11:46:45(UTC)
mdadd
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n haut sur la colline, les enfants revenaient peu à peu de leur torpeur du violent combat et de leurs blessures qui les faisaient beaucoup souffrir. Koram était grièvement blessé, Orloch semblait encore abasourdi par le combat, cherchant sans doute le réconfort ou des explication auprès de son cousin qui n’était pas là, Otezea essayait de gérer la situation du mieux qu’elle pouvait, le Mage de la Tour Blanche semblait ne pas avoir perdu sa concentration et Sillaw gisait toujours sur le disque flottant à côté du vieux magicien. Dragibus quant à lui continuait à déchiqueter les chairs du Gnoll qui gisait devant les enfants, ce qui, à force, devenait plus que écœurant. Il ne fut pas trop difficile de convaincre Orloch de se servir de sa force colossale pour traîner la dépouille du monstre plus loin afin qu’il ne soit plus dans le champ de vision des enfants, mais aussi afin de permettre au petit dragonnet au ventre rebondi de continuer son festin dégouttant et enfin les charognards et prédateurs ne viendraient pas les inquiéter.

Une fois la sombre besogne effectuée, les regards se portèrent vers la plaine. Quelque part, leurs amis étaient là-dedans. Ils espéraient que tout se passe bien pour eux. Puis tout à coup une fumée noire s’éleva dans un espace où il y avait beaucoup de bois et d’éléments en construction. Presque aussitôt, des sons de cor de guerre, des cris, des clameurs, de l’agitation, des tentes qui s’écroulent, il se passait quelque chose de grave en bas, mais c’était extrêmement difficile de voir quoi exactement. On aurait dit que les humanoïdes se battaient entre eux, sans que les enfants e sachent exactement pourquoi. En tout cas, il y avait du grabuge et il était difficile de croire que leurs copains n’étaient as la source de ce chaos ou les victimes… Ils regardaient quelque peu effarés et impuissants, l’agitation qui se propageait dans le campement ennemi. Allaient-ils revoir Milesteg, le cousin d’Orloch ? Wallis, le jumeau de Sillaw ? L’P^êchou ? Difficile de le dire, ils ne pouvaient qu’espérer que les aînés, que ce soit Taërim, le Mage de la Tour Blanche, ou Keanou, le Roublard-Charmeur de Port-Énigme, maîtrisaient la situation. Mais les enfants ne pouvaient s’empêcher de craindre le pire pour leurs amis…

Puis tout à coup il y eut comme une grande explosion accompagnée d’une vague de ténèbres qui recouvrit le campement. Des cris de peur, des hurlements de douleur, se répandirent dans le même temps. Il se passait quelque chose et nul doute que le sorcier noir en était l’auteur. Leurs amis avaient-ils eu le temps de sortir de là à temps ? Étaient-ils encore en vie et saufs ? Ils ne pouvaient qu’attendre leur retour providentiel ou encore une réaction de Taërim le Blanc…



ans le campement, la tension était à son comble pour les enfants. Pas à pas, ils s’éloignaient de la tente du sorcier noir à l’écoute du moindre cri ou son de cor qui signifierait que l’alerte était donnée. Encore un pas puis un autre, ce camp paraissait interminable, beaucoup plus qu’à l’aller où ils se cachaient derrière les tentes et dans les ombres pour progresser. Mais si l’aller avait paru plus comme un jeu de cache-cache, ce n’était pas le cas du retour. Mais où donc était la fin de ces tentes ? Les petit groupe ne cherchait plus à se cacher, ils marchaient au milieu des tentes comme un petit groupe de Gobelins en patrouille guidé par leur chef de patrouille Hobgobelin. Comme il faisait encore jour, Keanou avait dit aux enfants de baisser les yeux comme s’ils regardaient juste devant eux et ils devaient se déplacer avec lenteur comme s’ils portaient le fardeau d’une charge bien lourde, lentement mais sûrement. Ce dernier point n’était pas bien difficile étant donné qu’en effet ils étaient bien chargés avec les Phylums ais aux yeux des monstres présents dans le campement encore endormi dont seules les sentinelles montaient une garde peu alerte, ils apparaissaient comme des Gobelins harassés par la luminosité du jour et par une patrouille de jour. Le jour pour eux correspondait à la nuit pour les humains. C’était leur période de sommeil. L’illusion du Mage de la Tour Blanche ferait le reste. Toutefois ils n’en menaient pas large et essayaient de ne pas céder à la panique. Keanou en tête était suivi de Milesteg, puis de Wallis et enfin L’Pêchou fermait la marche. Les enfants s’essoufflaient mais gardaient leur sang-froid.

Quelques dizaines de pas plus loin, leur guide trouva un endroit pour s’abriter. Il y avait là un chantier de construction de plateformes, tours, échelles et autres engins tous destinés à la guerre et à l’assaut. Pratiquement personne ne gardait ce chantier encombré de troncs d’arbres dont certains avaient encore leurs branches. C’était un bon endroit pour marquer une pause. Keanou se rapprocha des enfants pour leur parler tout bas – Dans très peu de temps, ça va s’affoler. Ils vont découvrir les Orcs morts à l’entrée de la tente du sorcier et là il va y avoir du grabuge. Je vais faire diversion et semer un peu le chaos pendant que vous quittez le campement. Les Kobolds et les Gobelins se détestent habituellement. Tout comme les Hobgobelins et les Orcs. Il ne faut pas grand-chose pour qu’ils se battent entre-eux. Je crois que je vais être l’étincelle qui va faire éclater les conflits ouvertement. Ça va semer le chaos pendant quelques temps, le temps que le sorcier rétablisse l’ordre dans ses troupes, ce qui avec ces monstres peut être assez long. Ils ont le sang chaud pour certains et ils ne sont pas particulièrement malins. Ils ne comprennent que la loi du plus fort, celui qu’ils craignent le plus et quand ils se battent ils n’ont plus aucun sens logique. Souvent il faut leur mettre plusieurs baffes avant qu’ils ne réagissent et comprennent qu’ils sont en danger de mort. Par contre les énerver pour qu’ils rentrent en guerre, il ne faut pas grand-chose… Un peu de baratin et le tour est joué – fit-il avec malice – Milesteg, tu vois la colline là-bas ? – Il désignait du doigt un endroit boisé surélevé – Tu vas guider tes copains jusque-là. Vous marchez droit vers elle sans vous arrêter, ni vous retourner, ni répondre à quoi que ce soit. Votre seul objectif doit être cette colline. Une fois dans le bois, cachez-vous dans les fourrés. Je vous retrouve là-bas et après on rejoint le vieux chnoc et vos autres copains. Vous avez bien compris ? – Il attendit que les enfants fassent tous un signe d’assentiment avant de nouveau focaliser son attention vers le campement – Allez, c’est le moment, allez-y sans jamais vous retourner, en avant !

De son côté, il quitta lui aussi l’abri et commença à arpenter discrètement le chantier de construction tous en versant le contenu de quelques fioles dissimulées dans quelques poches secrètes qu’il avait sur lui. Sans attendre, les enfants prirent la route dans la direction de la petite colline désignée par le Roublard de Port-Énigme. La petite pause avait fait son effet. La tension était un peu retombée mais surtout, ils avaient pu souffler un peu et récupérer quelques forces. Mais la route était encore bien longue… Voilà à peine une centaine de pas qu’ils avaient quitté le chantier de construction que les premières clameurs se firent entendre. Derrière, une fumée noire s’élevaient du chantier comme si quelqu’un avait mis le feu à quelques plateformes ou tours en construction. Puis des sons de cor, des cors de guerre, des cris, le bruit effroyable de l’acier qui s’entrechoque brutalement, plusieurs tentes s’étaient écroulées et on voyait des foyers d’incendie par ci par là tandis que des petits groupes se rassemblaient pour aller affronter d’autres petits groupes, le chaos commençait à se répandre dans le campement ennemi, il fallait que cela dure le plus longtemps possible afin de laisser le temps aux enfants de gagner le bosquet sur la colline. Visiblement, la forêt avait été de cette colline avait été rudement mise à mal par les haches des bucherons monstrueux. Il fallait beaucoup de bois pour construire les engins de siège et d’assaut. Plusieurs ponts avaient été construits pour traverser la rivière, mais aussi dans le chantier de construction il y avait de nombreux arbres qui avaient été coupés et élagués et débités puis travaillés pour construire béliers, échelles, tours, etc. Bref la forêt était marquée par le passage des haches, ce qui devrait largement contribuer à mettre en colère une personne comme Saxifrag…

Mais loin de ces considérations, les trois enfants avançaient avec peine et s’éloignaient du campement des monstres, la boule au ventre et se sentant vulnérables. Que pouvaient-ils faire face à une horde d’Orcs, de Hobgobelins, de Gobelins ou même de Kobolds ? Ils n’étaient que trois, peu armés, lourdement chargés et surtout peu aguerris, bref il valait mieux éviter de faire une mauvaise rencontre. Milesteg, Wallis et L’Pêchou ne pouvaient que s’encourager pour atteindre leur destination en espérant que la chance soit sur eux. Il y eut derrière plusieurs explosions, embrasements, combats internes, puis tout à coup une explosion plus grande que les autres, des cris, beaucoup de cris de douleur, de terreur, malgré eux, les enfants jetèrent un coup d’œil en arrière. Le campement était entièrement plongé dans des ténèbres profondes et impénétrables duquel parvenait des cris horribles comme si toute personne se trouvant plongée dans ces ténèbres souffrait mille martyrs. Il ne fallait pas traîner davantage, ni demander son reste. L’énergie renouvelée ou la peur au ventre poussa les enfants vers le bois où ils s’enfoncèrent de plusieurs pas. Partout des témoignages du passage des haches. Des souches, des taillis écrasés, des tas de branches, un vrai massacre. Mais il restait encore de nombreux endroits où se cacher. C’était donc le moment.

Test de Discrétion pour Milesteg, Wallis et L'Pêchou
Tu sais ce que c'est, être réduit à l'état de pulpe ?
Offline nauron  
#107 Envoyé le : jeudi 1 novembre 2018 15:55:51(UTC)
nauron
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Koram
CA : 12

1 / 5



Alors que Koram essayait de ne pas trop gémir sous les soins d'Otezea, il vit l'explosion au loin, après l'ébahissement, il se tourna vers le vieux mage puis vers l'apprentie de ce dernier. Alors qu'il parlait, sa voix était encore comme déformé par l'étranglement que le jeune garçon avait subit.

«  C'était quoi? Tu crois qu'il sont morts? Que les méchants sont morts? il fait quoi le vieux? J’espère qu'il arrive bien a faire sa magie... »
Et sur le rêve de Kali construire leur vie
Offline Kali  
#108 Envoyé le : jeudi 1 novembre 2018 16:10:12(UTC)
Kali
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Otezea

5 / 5


« Je n'en sais rien.... Tiens-toi un peu tranquille! »
Elle regarda au loin les explosions, essayant de rester la plus impassible possible.... Elle avait peur pour ceux parti au camp. Puis elle regarda le mage à la recherche d'un signe quelconque.
Et sur son rêve, construire sa vie.
Offline Miilesteg  
#109 Envoyé le : mercredi 7 novembre 2018 18:22:49(UTC)
Miilesteg
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Milesteg
Enfant
CA : 8

6 / 6


Miles Teg chuchota à ses compagnons.

« Allez mes frères, on peut y arriver, on le doit à nos familles, pour Kelgur!!!! Haut les cœurs, ensemble on y arrivera »

Il partit dans la direction indiqué par l'homme, marchant comme il pouvait à la façon des gobelins. Il se retournait régulièrement non pas pour regarder derrière lui mais vérifier qu'ils restaient ensemble.

  • Discretion : 1d20+2 donne [15] + 2 = 17

Modifié par un utilisateur mercredi 7 novembre 2018 18:23:25(UTC)  | Raison: Non indiquée

Offline blurpy  
#110 Envoyé le : vendredi 16 novembre 2018 14:39:13(UTC)
blurpy
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Wallis
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5 / 5


Enfin un peu de repos Assis sur un tronc d'arbre qui devait trouver une utilité dans la tête de ces monstres, Wallis reprenait son souffle. Il écoutait à peine la stratégie que proposait le roublard. Il leva le menton alors que l'homme désignait la colline, puis se leva lorsque ses deux compagnons le firent.

Le repos avait été court mais salutaire Allez un dernier effort ! Il entendit Millesteg les haranguer. Comment pouvait-il croire en une quelconque victoire. les bestioles vertes étaient trop nombreuses et leur sorcier se réveillait. Les explosions, les flammes, les clameurs, n'étaient-elles pas du à son réveil et à sa colère ? Il acceléra le pas tant qu'il le pouvait encore.

Arrivé à destination, il voyait ses deux amis chercher un emplacement pour ce cacher. Un amoncellement de troncs irrégulier !!! Wallis se faufila, tel un furet, entre les troncs retenus par les élagages de fortune. Avec ses parents, jamais il n'aurait pu le faire. Les branches auraient été taillées méticuleusement.

  • discrétion : 1d20+4 donne [8] + 4 = 12



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Offline mdadd  
#111 Envoyé le : dimanche 18 novembre 2018 16:31:55(UTC)
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oram et Otezea s’inquiétaient de ce qu’il se passait là-bas en bas dans la plaine au niveau du campement des monstres. Les ténèbres perdurèrent quelques temps, pas moins d’une quinzaine de minutes, autrement dit un temps interminable, avant de s’éclaircir de nouveau et laisser la lumière du jour balayer la noirceur. Il était impossible de voir ce qu’il se passait tant que la chape de ténèbres sévissait, ais là, c’était le chaos total. En plusieurs endroits, des tentes avaient pris feu, des groupes se battaient les uns contre les autres, visiblement les haines raciales avaient pris le dessus sur la peur du Sorcier Noir et les monstres se battaient contre leurs ennemis de toujours… Kobolds contre Gobelins, Hobgobelins contre Orcs, Gnolls pour les dominer tous, les armes se croisaient dans des chocs bruyants d’acier, les os se brisaient sous les coups et les cris de rage, de guerre, d’agonie venaient apporter leur cacophonie propre aux grandes batailles. Mais au milieu de ce fatras, il semblerait qu’un groupe de Crocs Noirs faisait garde rapprochée à un individu qui n’avait sans doute pas la diplomatie facile. Ils se déplaçaient de places en places où les monstres se battaient et mettaient fin aux combats à coups de magie. Éclairs noirs qui crépitaient sur les objets en acier, armures et armes, projectiles de feu qui partaient de ses mains et zigzaguaient vers leurs victimes, il laissait derrière lui des corps calcinés ou déchiquetés, ce qui calmait très vite les ardeurs combatives de ceux qui assistaient à la scène. A ce rythme, le Sorcier Noir aurait tôt fait de parcourir tout le campement pour mettre un terme à tous les heurts et à ramener la terreur et la discipline qu’il inspirait. Ensuite viendrait sûrement le temps d’une enquête afin de savoir ce qu’il s’était passé et les retombées n’attendraient pas.

Taërim
le Blanc

Du côté de Taërim, le Mage de la Tour Blanche, celui-ci avait visiblement cessé de se concentrer. Il s’était relevé et regardait lui aussi la plaine avec les sourcils froncés. Il paraissait épuisé, le teint pâle, les traits tirés, visiblement l’utilisation prolongé d’une magie aussi puissante avait certainement puisé en lui beaucoup de force et d’énergie. On aurait dit tout à coup qu’il avait pris dix ans de plus, si cela était encore possible chez ce vénérable vieillard. Il émit un profond soupir et commenta à voix basse – « Tu n’as pas pu t’en empêcher, vil Filou. Il fallait que tu sèmes la pagaille ! » – Puis il se tourna vers les enfants, regardant autour pour essayer de mémoriser tous les détails de la scène, fronçant les sourcils en voyant le pansement qu’Otezea avait réalisé sur Koram – « Que s’est-il passé les enfants ? Tout le monde va bien ? Koram ? Comment tu te sens ? »



a terreur, les ténèbres, un petit groupe de gobelins s’éloignait vers la forêt et toute l’attention était plutôt portée vers le centre du campement, aussi personne ne sembla vouloir de près ou de loin poursuivre ce petit groupe de fuyards qui marchait grand peine tellement ils étaient chargés. Avisant chacun une cachette qu’ils estimaient sûre, les trois petits voleurs de Phylum firent de leur mieux pour disparaître dans les fourrés, pas tous ensembles bien-sûr mais à proximité les uns des autres et comme chacun était plutôt concentré sur une cachette qui lui conviendrait, ils n’avaient pas franchement fait attention à quel endroit leur copain avait disparu. Milesteg avait visiblement trouvé un bon endroit, Wallis et L’Pêchou ne l’entendaient plus et ne le voyaient plus. Quant à Wallis, il avait une vague idée d’où se trouvait Luke et s’il y avait un doute, il suffisait de le repérer à l’odeur de poisson qui se dégageait de lui, tellement ses vêtements en était imprégnés. Et bien-sûr, Wallis, comme chacun des trois enfants, était persuadé d’avoir trouvé la meilleure cachette pour lui-même et d’être le plus discret des trois…

Keanou

Plusieurs minutes passèrent avant d’entendre quelqu’un appeler sans trop élever la voix, pas trop bas pour être entendue, pas trop fort pour ne pas alerter les alentours. La voix était très reconnaissable bien-sûr – « Krok, MungMungMung, Shrak, sortez de vos trous à rats, faut pas rester là. La colline va grouiller de monstres dans moins de dix minutes, alors dépêchez-vous et suivez-moi ! » – Les enfants tournèrent leur regard vers la source de la voix et sortant de la pénombre d’un chêne, Keanou se tenait là debout, sans qu’aucune magie d’illusion ne le fasse apparaître comme un Hobgobelin. Alors si lui n’apparaissait plus comme un monstre, c’était qu’eux aussi avaient repris leur apparence normale ? Il y eut un moment de latence tandis qu’ils regardaient leurs bras et leurs jambes, puis finalement en sortant de leur cachette, ils virent non plus des Gobelins mais des enfants, sales, fatigués et les vêtements déchirés. Ceci leur confirma que la grande illusion du Mage de la Tour Blanche avait cessé, ils n’avaient plus de couverture si jamais les monstres arrivaient.

Keanou semblait toujours jovial et enthousiaste – « Bon, un peu d’astuce et d’espièglerie, tout ça, ça va les occuper une petite heure, c’est le temps que nous avons pour déguerpir. On va rejoindre ce vieux fou de Taërim, puis il décidera de la suite. Moi j’ai rempli ma part du contrat… Même si je crois… Que je ne suis pas rentré dans les meilleures faveurs du Sorcier Noir. Mais qu’importe, après tout je ne suis pas là pour lui être amical. Il va falloir s’attendre à ce qu’il soit fâché de chez fâché et chez un tel individu, ça signifie des morts. Pourvu qu’il y en ait de nombreux parmi ses monstres » – finit-il avec un large sourire d’autosatisfaction – « Allez suivez-moi ! » – Et il tourna les talons pour repartir dans la forêt, invitant les enfants à le suivre.

Avec un nouvel élan, poussé par la crainte d’être poursuivi par des monstres, les enfants emboîtèrent le pas du Roublard de Port-Énigme. Tous lourdement chargés, leur guide y compris, la progression leur paraissait lente, trop lente, mais pourquoi ne se débarrassaient-ils pas de leur fardeau n’importe où, éparpillant les Phylums dans la forêt ? Quelles chances le Sorcier avait-il pour les retrouver tous ? Mais visiblement il en était hors de question. Lorsque le sujet avait été évoqué, les enfants avaient reçu un non catégorique de Keanou, sous prétexte qu’avec sa magie, Morggedhon-le-Noir n’aurait aucune peine à les retrouver tous et qu’il fallait les détruire s’ils voulaient porter un coup majeur au pouvoir du Sorcier. Par contre les détruire était aussi quelque chose d’extrêmement difficile et seul Taërim saurait quoi faire – « Quand ça touche à la sorcellerie, laissez ça à des gens qui maîtrisent cet art si vous ne voulez pas être transformés en petit tas de cendres. Et vous ne voulez pas être transformés en petit tas de cendres, hein ? Allez un petit effort, on y est presque. »



t effectivement, une dizaine de minutes plus tard, ils parvenaient au promontoire où se trouvaient les autres, Koram, visiblement blessé, Otezea, sur le qui-vive, Orloch, apathique, Sillaw, toujours endormis sur le disque magique flottant et Taërim, le Mage de la Tour Blanche qui visiblement foudroyait du regard un Keanou rayonnant tout sourire. Pour le Roublard de Port-Énigme, ça ne s’était pas si mal passé, pour Taërim, le chaos provoqué par Keanou était une erreur majeure qui compliquait grandement les choses. Une discussion houleuse allait commencer entre les deux adultes tandis que le Mage avait invité les enfants à déposer leur butin sur le disque magique o se trouvait toujours le jumeau de Wallis. Son état n’avait guère évolué et le jeune garçon sentait que les choses n’allaient pas vraiment et qu’il fallait se dépêcher de faire quelque chose. Mais pour le moment, c’était l’heure des explications et des retrouvailles entre les enfants qui avaient forcément beaucoup de choses à raconter.

Tout le monde était enfin réuni.

Modifié par un utilisateur mardi 27 novembre 2018 20:12:03(UTC)  | Raison: Non indiquée

Tu sais ce que c'est, être réduit à l'état de pulpe ?
Offline Miilesteg  
#112 Envoyé le : dimanche 18 novembre 2018 17:14:33(UTC)
Miilesteg
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Milesteg
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6 / 6


Miles Teg bien que fatigué courut vers ses compagnons.

«  Orloch, Koram, Otezea vous êtes sauf, comment va Sillaw? Nous sommes enfin réunis.
Que s'est il passé pour vous, racontez moi tout. Je suis si content de vous revoir. »


Il avait retrouvé un peu de joie et ne le cachait pas.
Offline blurpy  
#113 Envoyé le : lundi 19 novembre 2018 08:50:38(UTC)
blurpy
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Wallis
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5 / 5


Wallis déposa près de son frère, les pierres magiques. Il espérait que l'une d'elle pourrait soigner Sillaw et tourna son regard vers le mage. Il s’aperçut assez vite que la discussion entre les deux adultes ne permettrait pas que le vieil homme s'en occupe de suite.

Miles commençait déjà à prendre des nouvelles des autres enfants. Pourquoi demandait-il s'ils étaient saufs ? Ils n'avaient rien vécu de palpitant. Juste garder la position.
Alors que nous ....
« Et ben nous on a failli mourir mille fois. On s'est transformé en gobelin, on en a rencontré plein. Puis des orcs et des gnolls et des géants et même un dragon qui crachait des flammes hautes comme dix arbres. On a escaladé un mur, tué les gardes en armure noire, approché le sorcier sans bruit. Même qu'il avait les yeux grands ouverts, et ben il nous a même pas vu. On lui a piqué plein de pierres magiques, même que l'une d'entre elles va sauver Sillaw. Et puis on a couru très vite, que même aucun de ces monstres a pu nous rattraper. »

Soudainement, il se mit à pleurer, libérant d'un coup toute la pression accumulée

« On a vu des prisonniers. Y en avait peut être du village. On a rien pu faire. Ils vont mourir comme nos parents »
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Offline Kali  
#114 Envoyé le : mardi 20 novembre 2018 23:06:32(UTC)
Kali
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Otezea

5 / 5


« Oh! Si vous saviez! On a dû se battre contre, contre une bête! Très grande, avec une tête de loup! Non, pas de loup, presque, mais il marchait sur deux pattes et, et il nous parlait,il disait qu'il allait nous manger! On s'est bien battus , Koram surtout, et Dragibus l'a piqué puis mangé..... il est là bas, je crois qu'il mange encore.... »
Otezea avait dit tout cela d'une traite sans prendre le temps de respirer entre chacune de ses phrases. Elle n'était pas sûre d'avoir tout bien expliqué mais qu'importe, ils étaient de nouveau réunis, sains et saufs, avec des adultes à leurs côtés pour les aider.
Et sur son rêve, construire sa vie.
Offline nauron  
#115 Envoyé le : mardi 20 novembre 2018 23:13:23(UTC)
nauron
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Koram
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1 / 5


Koram avait toujours du mal à parler et fut impressionné par les exploits des trois espions, ou voleurs enfin les trois autres quoi.
Aussi lorsqu'il parla, sa voix était différente, comme sèche.

«  Waouh! Vous avez vu un dragon? Il était grand comment? »

Après quelques instants, il demanda à ses frères de salive

«  Et maintenant on fait quoi? Comment on sauve tous le monde? »
Et sur le rêve de Kali construire leur vie
Offline mdadd  
#116 Envoyé le : mardi 27 novembre 2018 20:02:09(UTC)
mdadd
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Tandis que les enfants étaient à leurs retrouvailles et histoires de graaaaande aventure avec force de monstres et dragons plus ou moins imaginaires, la discussion entre les adultes était beaucoup plus houleuse. Parfois des bribes de conversation fusaient un peu plus fort et vu de loin on pouvait assimiler cette scène à celle d’un vieux père ronchon en train de remonter les bretelles d’un ado-jeune adulte insouciant pour qui juste les loisirs personnels, la plaisanterie et la fête étaient les seuls centres d’intérêt et qui n’en avait fichtre rien des remontrances de son aîné. Ça rentrait par une oreille pour ressortir plus vite que cela n’était rentré de l’autre. Parfois Tandis que le vieux Mage de la Tour Blanche partait dans un long monologue lourd de reproches, Keanou jetait un clin d’œil aux enfants avant de mimer une mine affligé comme si c’était la fin du monde, ce qui avait pour effet d’aussitôt faire cesser le flot de paroles pour qu’il puisse en placer une qui irrémédiablement relançait Taërim dans un nouvel élan d’explications logiques et élaborées qui faisaient sourire en coin le Roublard de Port-Énigme.

Taërim
le Blanc

Keanou

Des – « Oh oui bien-sûr tu n’as pas pu t’en empêcher ! » – ou encore – « Il a fallu que tu sèmes le chaos » – les mots comme « fanfaron », « pitre », « zouave », « saltimbanque » revenaient souvent dans la bouche du Mage, tandis que les excuses énoncées calmement avec un air des plus innocents savamment orchestré par le maître scénique roublard venaient se placer dans les moments de silence pour relancer la machine à ronchonner du vieux à la longue barbe blanche – « Oh oui toujours des excuses ! Encore des excuses. Pour toi il y a une excuse à tout ! » – Mais les plus lourds reproches que faisaient Taërim concernait surtout le chaos qu’avait semé Keanou pendant le retour des enfants vers la colline, chaos qui selon l’auteur avait été nécessaire pour détourner l’attention des monstres afin de laisser le temps aux enfants de gagner la colline.

Après ces quelques minutes houleuses, le sage Taërim avait sans doute conclu que de toutes façons, ce n’était pas aujourd’hui qu’il allait pouvoir éduquer Keanou dont le sourire en disait long sur l’amusement qu’il en retirait et que de toutes façons, le passé était le passé et il était immuable et que ce qui était fait était fait et on ne pouvait plus le changer. Ils se rapprochèrent des enfants, l’air plus calme.

Taërim
le Blanc

A priori ils avaient trouvé une solution et ce fut le Mage de la Tour Blanche qui parla – « Bon il ne faut pas traîner là. Dans moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les parages vont grouiller de monstres à notre recherche et surtout à la recherche des Phylums que nous Lui avons subtilisé. Nous Lui avons porté un rude coup, mais Il reste un adversaire très puissant et Il sait que c’est nous qui lui avons pris ses Phylums. Nous ne pouvons pas les détruire, ce serait trop simple si c’était le cas. Ces tables de marbre noir sont ensorcelées et souillées par Démon avec qui Morggedhon s’est lié pour acquérir son immense pouvoir. Il ne faut absolument pas qu’Il récupère ses Phylums, sinon nous n’avons aucune chance de Le vaincre. Et pour éviter qu’Il les récupère, il faut les détruire et pour cela nous devons aller à la Chapelle du château du baron, le père Olwyn Rafenor saura comment les détruire grâce à la puissance sacrée. Par la même occasion, il soignera Sillaw. Le père Olwyn est un serviteur de la Dame de l’Aube, une divinité connue sous le nom de Sarenraé. On la surnomme aussi la Flamme guérisseuse ou la déesse-ange du soleil. En tant que fidèle serviteur de Sarenraé, le père Olwyn peut guérir pratiquement tous les maux et toutes les blessures. Ses pouvoirs sont miraculeux et son autel sacré baigné de la Lumière de l’Aube et sanctifié par la puissance du Bien, saura détruire les Ténèbres et la Sorcellerie dont sont imprégnées les Phylums. »

Taërim s’arrêta quelques instants, se rendant compte que probablement ses explications étaient peut-être un peu complexe pour des enfants venus d’un village rural frontalier avec un environnement sauvage. Puis une fois qu’il capta à nouveau toute l’attention de ceux-ci, il poursuivit – « Bien, étant donné qu’il faut donc aller au château et que désormais il est hors de question de traverser le campement des monstres même camouflés par la magie, puisque l’œil de Morggedhon est sur nous, il va falloir trouver un autre moyen. Keanou, ce vil filou, connait un accès secret vers le château. Il va nous y guider et même nous guider dans les oubliettes qui se trouvent sous le château. Pour atteindre cette entrée cachée, nous allons passer par le fleuve, la Grande Rivière de Velashu et débarquer derrière la colline au-dessus de laquelle se dresse le château du baron. Allons les enfants, nous allons descendre la colline et contourner Bourg par l’Est et gagner le fleuve. Une fois là-bas nous prendrons le bateau et le tour sera joué. Les Monstres ne viendront pas nous chercher une fois sur le fleuve. D’ici là, il faut rester très prudent et être prêts au combat. Allons-y, je mène la marche et Keanou sera en arrière garde du groupe. Restez bien ensembles et entre-aidez-vous comme vous l’avez fait jusqu’à maintenant. Il ne faut pas faiblir, une fois au château, vous aurez tout loisir de vous reposer, de vous rassasier et vous serez à l’abri. En avant ! »

Keanou

Le vieil homme se remis à léviter avec le disque magique flottant à ses côté, portant cette fois Sillaw plongé dans son profond sommeil magique, mais aussi les Phylums maléfiques sources de puissance et de pouvoir du sorcier. Keanou, quant à lui, attendit que tous les enfants se mettent en marche derrière le vieux Mage de la Tour Blanche accompagné de Dragibus, le petit dragon au ventre rebondit, pour fermer la marche. Au passage, il glissa à ses trois acolytes d’aventure, Wallis, Milesteg et L’Pêchou un petit mot à voix basse – « Quand tout ceci sera fini, si vous voulez connaître toutes les ficèles du métier, je peux être votre maître d’apprentissage… Mais pour cela, il faudra aller à Port-Énigme, le terrain de jeu est beaucoup plus vaste » – finit-il avec un sourire rempli de malice et d’espièglerie.
Tu sais ce que c'est, être réduit à l'état de pulpe ?
Offline Miilesteg  
#117 Envoyé le : samedi 1 décembre 2018 11:28:50(UTC)
Miilesteg
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Milesteg
Enfant
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6 / 6


Sa joie fut de courte durée, il fallait repartir, vers des endroits et des choses qu'il ne comprenait pas. Il y avait des survivants du village mais ils ne pouvaient rien faire pour eux.
Sa frustration était énorme. Aux paroles de Keanou, Miles Teg lui répondit.

«  Messire Keanou, je préférerai que vous m'appreniez à charger ses monstres et à éradiquer le mal.... Allons les amis, il faut y aller, restons soudés.  »

Il frappa dans la main de son cousin et suivit le mage
Offline nauron  
#118 Envoyé le : mardi 4 décembre 2018 11:33:32(UTC)
nauron
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Koram
CA : 12

1 / 5


Koram, toujours blessé, écouta le vieux magicien parler de Sarenraé, avant de se mettre en route il demanda

«  Et moi le père de la fleur de l'ange il pourra me soigner aussi? »

Sa voix était toujours crépitante, et parler le faisait souffrir donc c'est en silence qu'il se plaça en ordre de marche près du magicien, le gourdin à la main. Il n'aimait pas beaucoup le filou et se tenait le plus loin possible de lui.
Il était aux aguets et entama la marche tout les sens en éveils.

  • perception : 1d20+3 donne [12] + 3 = 15
Et sur le rêve de Kali construire leur vie
Offline Kali  
#119 Envoyé le : mardi 4 décembre 2018 22:49:34(UTC)
Kali
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Otezea

5 / 5


La perspective de repartir n'enchantait guère la jeune fille. Elle était fatiguée de toute cette marche et de toutes ces émotions. Elle se plaça aux côtés du vieux mage et ne pensa qu'à leur arrivée au château: un toit, un lit, à manger et des soldats pour les protéger.
Et sur son rêve, construire sa vie.
Offline blurpy  
#120 Envoyé le : mardi 18 décembre 2018 21:32:49(UTC)
blurpy
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Wallis
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5 / 5


Décidément il ne comprendrait jamais les adultes. Quoiqu'ils fassent ils n'étaient jamais d'accord. Sauf papa et maman, mais eux ils étaient plus là.
Et alors qu'on avait les pierres de pouvoir, voilà t'y pas qu'on partait ailleurs au lieu d'aller se battre et libérer les esclaves.

« On oublie pas Sillaw, hein ? » Ne pas laisser son frère en plan, c'est tout ce qui lui importait.

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