Alfligeois Langue des Halfelins, d’origine obscure. Pratiquée uniquement dans le Canton Vert. Il n'y a pas d'écrits affligeois et les règles de prononciation ou de grammaire peuvent changer d'un village à l'autre. Si l'oreille des halfelins s’accommode fort bien de ces variations, elles rendent son étude systématique et son apprentissage quasiment impossible pour le commun des mortels.

Elvalié Langue des Elfes, d’origine très ancienne. En elvalié, la musique et la poésie prend le pas sur la praticité. Les figures harmoniques, mélodiques et rythmiques sont fermées. La maîtrise des constructions de base prend souvent plus d'un demi-siècle. Seule l'incroyable longévité des elfes leur a permet de pratiquer une langue si complexe. Cette longévité a aussi assuré l'unité des règles de versification dans tout le Vieux Royaume. Le haut elvalié, qui autorise uniquement le onzain ou le treizain à onze, treize ou quinze pieds, sur une gamme à onze modes est réservé aux chants royaux et religieux et aux célébrations. L'elvalié vif permet choisir autorise le nombre de vers, de pieds et de modes parmi une liste établie à partir de l'étude de phénomènes astronomiques. L'alphabet elvalié ressemble à une portée des trente-huit lignes qui permettent de représenter (à l'aide d'altération) les centaines de sonorités elvaliéennes.

Kahadïr Langue des Nains. Entièrement originale, elle a influencé d'autres langues, mais n'a subi aucune influence extérieure. Cette langue aux sonorités métalliques et rocailleuses est compréhensible dans la fureur de la bataille ou le vacarme de la forge. L'écriture kahadïre prend l'aspect de métal forgé ou de bijou. Travaillée par un maître joaillier nain, une simple bague peut contenir l'équivalent d'une dizaine de pages de parchemins. Il est également d'usage chez les grands guerriers de forger des armes qui racontent les exploits du héros qui le portent.

Les Gnomes parlent le kalogon, un patois du kahadïr.

Leonien Anciennement parlée dans tout le Vieux Royaume, elle reste la langue officielle de Sacralia et des Chevaliers du Sacre. Dérivée de l'elvalié avec de fortes influences maugar et kahadiennes et quelques racines alfligeoises, elle a son tour influencé la plupart des langues pratiquées aujourd'hui dans le vieux royaume. L'alphabet leonien sert pour toutes les langues dérivées. La plupart des habitants du vieux royaume pratique une forme moderne et simplifiée du leonien. Ce leonien vulgaire limité à un lexique commun de quelques centaines de mots permet un communication simple entre tous les habitants du Vieux Royaume.

Ciudalien Dialecte de Ciudalia, variante du leonien dépourvue des influences maugar et kahadiennes. On y reconnaît quelques idiomatismes ressiniens. C'est aujourd'hui la langue de la négoce et des marins dans tout le Vieux Royaume.

Ressinien Langue de Ressine, d’origine obscure.

Chaque tribu des monts Cruaïd possède son propre dialecte. Purement oraaux, ils sont peu étudiés et peu compris. L'hégémonie des Uruk Maug a normalisé ces dialectes en une langue appelé Maugar. Il est probable que les nains possèdent plus d'informations sur ces différentes langues.

Les Gnolls parlent le gnollar ; les Gobelins parlent le goblish ; les Hobgobelins parlent le hobgobar et les Kobolds parlent le kobolish.

Le boeglandais est la langue des Boegars, fortement influencé par le maugar et le leonien.

L'ourlandais est parlé dans tout le duché du Bromaël et jusqu'en Ouromagne. Dérivé du Leonien, les influences maugares se font plus fortes plus on s'approche de la frontière.