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Offline Kali  
#81 Envoyé le : lundi 9 décembre 2019 21:30:10(UTC)
Kali
Rang : Nouveau

Inscrit le : 17/08/2016(UTC)
Messages : 3

Otezea

5 / 5


Dragibus! Mort! Non ce n'était pas possible! Otezea ne put empêcher ses larmes de couler le long de ses joues encore rebondies de l'enfance. Elle serra de toutes ses forces le précieux livre contre sa poitrine puis décida de le ranger dans son sac. Lorsqu'elle ouvrit ce dernier, les grands yeux timides du fennec encore caché à l'intérieur lui rappelèrent brutalement la mort du petit dragon. Elle pleura alors de plus belle et, par sécurité pour son pauvre compagnon d'infortune, préféra garder le grimoire contre elle (entre l'animal et le grimoire plus deux ou trois affaires de voyage, la place se faisait rare dans son sac). Une de ses larmes vint s'écraser sur la couverture du grimoire lui faisant prendre conscience de l'humidité de leur condition. Elle le glissa alors sous sa chemise, bien serré entre ses bras maigrichons puis suivit le père Olwyn dans les escaliers.
«  On ne risque rien à descendre mon père? » réussit-elle à demander entre deux sanglots et un reniflement.
Elle passa devant le prêtre, lui ouvrant le chemin comme il lui avait demandé. Prudemment, elle jetait des coups d'oeil furtifs à droite puis à gauche à chaque intersection. Le cœur battant la chamade, la jeune fille s'attendait à voir une de ces ignobles bêtes leur sauter dessus à chaque instant..... Devait-elle également surveiller le plafond? Est-ce que maître Taërim allait mourir lui aussi?
Et sur son rêve, construire sa vie.
Offline nauron  
#82 Envoyé le : mardi 10 décembre 2019 11:21:17(UTC)
nauron
Rang : Membre

Inscrit le : 28/07/2016(UTC)
Messages : 14

Koram
CA : 12

5 / 5



Alors qu'ils arrivaient vers la poterne, Koram se sentit tout petit et insignifiant devant la masse grouillante de monstres qui se lançaient à l'assaut du château et pria Desna de n'être qu'une ombre parmi eux.
Les compliments du roublard firent apparaître un large sourire sur les lèvres de Koram qui en oublia les contusions et les douleurs, même s'il était vieux et libidineux, le roublard savait se débrouiller et il avait fait montre de qualités martiales importantes.
Quand il eu le choix entre continuer d'être un héros et protéger les gens qu'il venait de libérer ou aller se terrer dans le château, il n'eu pas besoin de réfléchir, la réponse vint telle une évidence

«  Je viens, on doit finir le travail. » dit-il en chuchotant

Puis il commença à cheminer vers la voie des héros, au côté du roublard...

Et sur le rêve de Kali construire leur vie
Offline Miilesteg  
#83 Envoyé le : samedi 14 décembre 2019 22:33:53(UTC)
Miilesteg
Rang : Habitué

Inscrit le : 31/05/2016(UTC)
Messages : 36
Localisation : Igny 70

Miles avait les bras très lourd, ce bouclier pesait des tonnes, il parait les coups de ses monstres de plus en plus enragés.
Il pleuvait des cordes, rien ne leur facilitait la vie, pourtant il fallait tenir, pour ses frères, pour ses sœurs, pour les Hommes…. Pour l'Héritière……

Tout ceci allait il finir un jour? Allaient ils tous mourir?

Ces pensées n'entachaient pas sa détermination, sublimée par les paroles du chevalier…….

Modifié par un utilisateur dimanche 15 décembre 2019 12:55:41(UTC)  | Raison: Non indiquée

Offline mdadd  
#84 Envoyé le : dimanche 15 décembre 2019 15:55:35(UTC)
mdadd
Rang : Staff

Inscrit le : 23/12/2009(UTC)
Messages : 5,290
Localisation : Charente Aquatique (17)

mpossible de dire depuis combien de temps la bataille faisait rage. Elle avait commencé tard dans la nuit, après minuit, ça c’était certain, mais combien de temps après ? Le Sorcier avait certainement attendu des conjonctions cosmiques, maléfiques ou magiques favorables qui ne pouvaient se réunir qu’aux heures les plus sombres de la nuit, puis il y avait eu l’avancée de cette Tour d’Assaut qui s’était frayé un passage dans le bois au nord du Château, avec la violence du déracinement des arbres puis leur déblaiement, orchestré par des Ogres. L’avancée s’était faite lentement mais sûrement sous la poussée des Orques et des Hobgobelins, pas à pas ils avaient progressé vers le rempart nord. Puis arrivés à quelques toises la Tour s’était écroulée grâce au travail de sabotage de Keanou, le Roublard de Port-Énigme et de ses deux apprentis du moment, Koram et Wallis. L’effondrement de leur principal engin d’assaut avait grandement sapé les chances des monstres humanoïdes d’envahir aisément le Château et à présent ils se ruaient sur les remparts avec des moyens rudimentaires.

Les Défenseurs menaient plusieurs fronts de défense. A Nord, le Baron Waldemar repoussait les assaillants avec une petite dizaine de soldats. Ils menaient un combat sans relâche contre un flot qui semblait incessant d’Orcs et de Hobgobelins, le tout sous les tirs nourris des archers Gnolls qui ne laissaient aucun répit possible. Le rempart Nord-Est et la barbacane étaient quant à eux, défendus par le Sénéchal, le capitaine Rhidan Tangletorn, et une demi-douzaine de soldats qui subissaient les assauts violents et puissants des Ogres qui tentaient de faire effondrer la structure afin d’ouvrir une brèche. Il avait fallu l'intervention fortuite de Keanou pour donner une chance au capitaine de résister aux géants monstrueux. A présent le combat semblait s’équilibrer et nul n’aurait su dire qui allait finir par l’emporter. Enfin le rempart Sud était défendu par messire Guillaume, le fils du Baron et seulement deux soldats, contre l’invasion de Gobelins qui avaient décidé d’escalader la falaise depuis des radeaux sur la Grande Velashu en contrebas. Messire Guillaume s’appuyait sur son jeune écuyer du moment, Milesteg qui protégeait ses arrières et le soutenait avec toute l’énergie de la confiance et de la foi qu’il avait envers le Chevalier de l’Épée. Enfin depuis la haute tour de l’Aigle, les Défenseurs avaient jusqu’à maintenant le soutien magique du Chapelain, ce bon père Olwyn Rafenor, le serviteur de la Fleur de l’Aube, mais aussi de son Éminence Grise, Taërim le Blanc, le Mage de la Tour Blanche, aidé par toute récente et jeune apprentie, Otezea. Après une combat magique de haute volée, il semblerait que le Mage ait subit un choc important, il était au plus mal, gémissait et semblait luter pour rester conscient et à présent le prêtre le portait jusqu’à la chapelle en toute urgence tandis que la jeune fille lui ouvrait le passage et protégeait le précieux grimoire de son maître.

Dehors, l’orage semblait s’être apaisé en même temps que le combat magique avait éclaté. Si le Mage de la Tour Blanche semblait avoir été vaincu lors d’un combat magique probablement mental, il avait sans doute réussi à contrer les maléfices de Morggedhon le Noir et l’orage s’était apaisé ainsi que les vents violents, laissant place à une météo certes pluvieuse, mais quoi de plus normal en cette fin d’automne ? Par moment les nuages filaient et laissaient apparaître quelques étoiles ou un morceau de Lune qui disparaissait bien vite derrière de sombres nuages chargés de pluie. Les cris envahissaient la colline que surplombait le château et la situation ne semblait guère se débloquer, personne ne voulant lâcher l’affaire. Le temps jouait en défaveur des défenseurs. Petit à petit, ceux-ci subissaient des blessures et les brancardiers faisaient leur office lorsqu’un soldat n’était plus capable de défendre son bout de rempart. Entaillé de partout, il ne pouvait plus se relever ou lever son arme ou son bouclier pour être encore utile à la défense. Alors très vite, Sillaw et Orloch l’emmenait à la chapelle de Sarenrae où la novice du Chapelain, Véolia, intervenait avec ses bandages et ses premiers soins. Une dizaine de soldats étaient allongés sur des couches sommaires arrangées pour la situation. Lorsque le père Olwyn fit son entrée, il demanda à ce que tout le monde se réunisse autour de l’autel sacré. Le miracle du pouvoir divin de guérison s’accomplit alors tandis qu’il pria sa déesse. Ragaillardis, les soldats retournèrent sur le champ aux remparts, renforcer les rangs de leurs camarades. Peu de temps se passerait avant que les brancardiers aillent de nouveau chercher un soldat blessé grièvement…

Pendant ce temps, le Chapelain était aux petits soins pour le Mage qui délirait et transpirait beaucoup, une fièvre mentale impressionnante. Mais la Déesse qui était honorée ici n’était pas seulement la rédemptrice, mais aussi la déesse de la guérison et après plusieurs prières et rituels complexes que menèrent le Chapelain et sa novice, finirent par chasser les Ténèbres qui avaient pris possession du corps du vieil infirme pour faire renaître la Lumière et l’Étincelle de Vie que le Mal était en train de détruire définitivement.

Taërim
le Blanc

Affaibli, Taërim finit par reprendre conscience et après un moment d’égarement ou de désorientation, il finit par reprendre complètement ses esprits. Il regarda autour de lui et fut presque rassuré de voir Otezea indemne. Il posa la main sur l’épaule de la jeune fille et d’une voix encore tremblante à cause de sa faiblesse physique, essaya de la rassurer – « Nous avons perdu un précieux ami… Dragibus a fait l’ultime sacrifice pour m’éviter le pire. A travers lui, Morggedhon m’a attaqué mentalement avec une telle force, qu’il aurait pu nous détruire tous les deux, Dragibus et moi. La seule solution était de rompre le lien magique qui nous unissait et pour cela, il fallait que l’un de nous deux meurt… Dragibus a choisi avant que je puisse l’en empêcher et il fait don de sa vie pour sauver la mienne… C’est une grande perte pour moi et j’en serai toujours très affaibli… Il était plus qu’un familier, il était un véritable compagnon, un ami, c’est une terrible perte. Il faudra retrouver son corps… » - Le Chapelain mit fin au monologue, la Mage était beaucoup trop faible physiquement et il devait à présent se reposer. Véolia demanda à Otezea si elle voulait l’aider à préparer des fortifiants afin qu’il puisse récupérer plus vite, pendant que ce bon Père Olwyn la relayait aux soins des blessés.
Tu sais ce que c'est, être réduit à l'état de pulpe ?
Offline Kali  
#85 Envoyé le : dimanche 15 décembre 2019 18:41:01(UTC)
Kali
Rang : Nouveau

Inscrit le : 17/08/2016(UTC)
Messages : 3

Otezea

5 / 5


Otezea était ravie de la proposition de Véolia. Après avoir revu son maître en meilleur état, elle lui avait rendu son grimoire espérant qu'il lui serait d'une quelconque utilité (qu'est-ce qu'un mage sans son grand livre?). Maintenant que le temps était à la récupération, Otezea se sentait inutile. L'occuper à préparer des fortifiants était une excellente idée! Elle en profita pour faire prendre un peu l'air à Fenry, remonta ses manches et se jura de retrouver le corps de Dragibus lorsqu'ils auront botté les fesses aux orques et autres créatures mais pour l'instant, l'heure était au travail!

Modifié par un utilisateur dimanche 15 décembre 2019 18:53:32(UTC)  | Raison: Non indiquée

Et sur son rêve, construire sa vie.
Offline blurpy  
#86 Envoyé le : lundi 23 décembre 2019 11:23:27(UTC)
blurpy
Rang : Habitué

Inscrit le : 30/08/2014(UTC)
Messages : 1,623
Localisation : charente inférieure

Wallis
Réf : 0 | Vig : -1 | Vol : 0
CA:11 | C:11 | D:10

5 / 5


Enfin la poterne, wallis pourrait enfin se reposer. Le for de l'action derrière lui, le devoir accompli, il sentit ses membres se relâcher.

Mais, alors qu'il s’appétait à rentrer à l'abri, derrière les murailles, keanou apparut et proposa de poursuivre le combat en harcelant les créature et bien entendu Koram acquiesça.

Par Sarenrae, cela ne finirait donc jamais.

Sa première réaction fut de ne pas accompagner les deux intrépides puis derrière les lourds nuages chargés de pluie la lune se présenta. Un signe de Sarenrae ? Il lui sembla qu'elle lui faisait un clin d’œil, l'incitant à poursuivre. Un fois de plus il n'atait plus maître de son destin. Il s'entendit murmurer malgré lui

« Je viens aussi, que Sarenrae ait pitié de nous »

Modifié par un utilisateur lundi 23 décembre 2019 11:24:36(UTC)  | Raison: Non indiquée

Humains : I168 Alchimiste 3 / BW116 Bretteur 4/ CC161 scalde 10/14
Tieffelin : V180 Investigatrice 6 /AJ197 Paladin 2
Homme rat : CO231 Pistolier 2
Elfe : W169 Tueur 4
Offline mdadd  
#87 Envoyé le : vendredi 3 janvier 2020 17:23:05(UTC)
mdadd
Rang : Staff

Inscrit le : 23/12/2009(UTC)
Messages : 5,290
Localisation : Charente Aquatique (17)

endant un très court instant, on aurait pu croire que les défenseurs tenaient fermement leur position et que les assaillants allaient finir par s’épuiser à monter à l’assaut des remparts. Un équilibre précaire se maintenait depuis une paire d’heures et Keanou guida ses deux jeunes protégés par le même chemin qu’ils avaient emprunté en tout début des hostilités, à savoir un passage dangereux, glissant et accidenté qui longeait la falaise au Nord-Ouest et qui finissait dans le sous-bois dense et sombre. Déjà là ce ne fut pas une mince affaire. Il fallait avancer presque à l’aveuglette, même si à force leurs yeux s’étaient habitués à l’obscurité nocturne à peine éclairée par la Lune lorsqu’elle paraissait entre deux nuages ou les étoiles. Mais le ciel bien chargé et couvert ne laissait que peu filtrer de cette luminosité et souvent ils avançaient sans savoir sur quoi ils posaient les pieds. Le plus important était d’une part de ne pas trébucher et tomber du côté de la falaise et d’une autre part de s’éloigner de l’afflux des monstres qui se ruaient à l’assaut des remparts à quelques pas sur leur droite. Ceux-là, ils le savaient, étaient capables de voir dans le noir, aussi l’obscurité n’était pas un avantage pour les enfants et leur guide. Il fallait donc rester discrets et se servir du terrain pour se cacher : derrière un rocher, derrière un arbre, à plat ventre dans les hautes herbes, ne plus bouger puis au signal du Maître Roublard se précipiter vers la cachette suivante et ainsi gagner le sous-bois.

Puis le trio se livra à un jeu de cache-cache avec les monstres qui empruntaient l’axe principal pour affluer vers le château, tandis qu’eux, ils restaient dans le Bois derrière taillis, arbres déracinés ou encore debouts et buissons. Keanou trouva un endroit relativement calme tout au Nord-Ouest non loin de la Falaise. Il y avait quasiment aucun passage de monstres et ce n’était pas le moment adéquat, pour les humanoïdes, de faire des patrouilles, ils avaient bien mieux à faire comme : se précipiter vers le château et se ruer à l’assaut des remparts. Une fois l’endroit choisi, Keanou expliqua aux enfants comment renforcer le camouflage pour former une sorte d’abri qui resterait hors de vue de tous. Aux alentours, branches mortes, feuilles mortes, branches basses faciles à couper avec leurs dagues ou détourner, lierre, mousse, lianes, tout ce qu’il y avait autour, tout ce que leur proposait la nature pouvait servir à augmenter la densité végétale autour de leur arbi pour former comme une barrière naturelle et ne laisser que deux passages possibles, une entrée et un échappatoire au cas où. Tandis que Wallis et Koram se mettaient à l’ouvrage, il partit fureter à la recherche des prisonniers libérés. A chaque fois qu’il en trouvait un, il le guida vers le refuge sommaire que les enfants renforçaient, comme s’ils faisaient une grande cabane dans la forêt avec juste des murs et sans vraiment de toit, même si les arbres se chargeaient en quelque sorte de former une voûte naturelle certes peu étanche. Quant aux personnes que le Roublard ramenait, elles étaient en piteux état. Blessées, épuisées, les yeux dans le vague, sans force, les vêtements en lambeaux, sales et partiellement recouverts de boue, souvent méconnaissables, il y avait parmi eux des locaux des alentours de Bourg, sans doute les fermiers et ouvriers agricoles, mais peut-être aussi des gens de Khelgür qui n’avaient pas tous été massacrés et que les monstres avaient emmenés comme prisonniers. Peut-être un parent, un frère ou une sœur ou encore celui d’un compagnon de salive resté au château, il y avait un espoir…

Puis quelque chose illumina le ciel nocturne sombre. Des gros projectiles enflammés fusaient depuis la plaine ou plus précisément depuis le camp ennemi. On aurait dit des grosses pierres de la taille d’une citrouille entourées de flammes et laissant une trainées derrière elles. Il y en eut quatre, puis quatre autres, puis encore et encore. Morggedhon usait sans doute de sa sorcellerie la plus puissante et les projectiles vinrent se fracasser contre le rempart Nord-Est entre la Tour de l’Aigle et la barbacane. A chaque fois qu’un de ces trucs frappait le rempart, cela produisait une énorme explosion qui venait ébranler la pierre et les défenseurs furent partiellement brûlés, lorsqu’ils n’étaient pas grièvement blessés avant d’être projetés an arrière, dégringolant sur le toit des écuries avant de finir leur course à travers celui-ci ou dans la Basse-Cour. Après plusieurs assauts de ce type, les projectiles explosifs magiques finirent par faire écrouler un pan de rempart, ouvrant une brèche dans celui-ci. Les monstres se ruèrent vers elle tandis que le Baron ordonnait une retraite dans le Bastion, la Barbacane et l’Église. Les Cours et les Remparts seraient donc laissés à l’abandon. Les ordres furent relayés par le fils du Sénéchal à son père et par L’Pêchou à Messire Guillaume, le fils du baron. Ce fut donc une totale réorganisation des défenses du château…

Le Sénéchal et ses soldats, une demi-douzaine seulement, descendirent dans les grosses Tours encadrant l’entrée, fermant, verrouillant, condamnant et renforçant les trappes, portes et accès possibles, abandonnant les remparts aux envahisseurs, Messire Guillaume repoussa la dernière poignée de Gobelins, tenant l’escalier, le temps que les deux soldats et son jeune écuyer trouvent l’abri de la chapelle à proximité, puis il recula à son tour tout en combattant jusqu’à la porte avant de s’y précipiter et de la fermer avec l’aide des soldats. Il s’agissait ensuite de renforcer et condamner tous les accès possibles, à savoir celui depuis les remparts et la grande porte de la chapelle par laquelle les enfants étaient rentrés la première fois. Mais déjà, des viles créatures s’attaquaient à la grande porte renforcée dans l’espoir de la forcer et d’ouvrir une brèche. Quant au Baron, il emmena avec lui les derniers soldats encore valides jusqu’au bastion, défendant la haute-cour jusqu’à ce que tous les serviteurs et les soldats soient en sécurité et jusqu’à ce que tous le accès soient fermés et renforcés, puis à son tour il recula dans l’escalier accédant au Bastion et après un ultime effort et une vaillante bousculade pour faire dégringoler des ennemis en bas de l’escalier, il se créa une opportunité pour rentrer précipitamment à son tour et referma la porte derrière lui avec l’aide des soldats. Là aussi tous les accès allaient être condamnés et renforcés tandis que les soldats allaient gagner le toit d’où ils pourraient arroser les assaillants de flèches afin de retarder le plus possible les assauts contre les portes. La bataille sembla donc basculer en faveur des assaillants, les défenseurs ayant trouvé refuge à l’intérieur des bâtiments et se terrant comme des rats piégés…
Tu sais ce que c'est, être réduit à l'état de pulpe ?
Offline nauron  
#88 Envoyé le : samedi 4 janvier 2020 18:46:37(UTC)
nauron
Rang : Membre

Inscrit le : 28/07/2016(UTC)
Messages : 14

Koram
CA : 12

5 / 5


Après avoir encore une fois suivit aveuglément les ordres du roublard, le découragement revint hanter Koram. Alors qu'en suivant les instructions, il se jetait dans les fourrés, se cachait derrière un arbre, plongeait dans un buisson depuis tellement de temps, des minutes voir même des heures. Et en plus il fallait éviter les ennemis, comment pouvaient-ils aider les leurs comme ça? Il fallut au jeune garçon toute sa volonté pour ne pas abandonner, il faisait ça pour sauver des gens, mais comment les sauver si on ne tue pas les monstres?

Lorsque Keanou leur montra l'endroit à camoufler et comment le faire, Koram eu encore envie de laisser tomber
Maintenant il faut faire une cabane, et puis quoi encore?

Quand le roublard leur parla de l'organisation de l'abri, deux entrées dont une sortie de secours, Koram écouta d'abord d'une oreille distraite puis son intérêt s'éveilla et le pourquoi lui paraissait logique bien qu'il n'y eu jamais pensé seul. Il se rappela où ils étaient et leur mission, accueillir les blessés et les cacher des humanoïdes, ils n'avaient pas finit leur mission donc ils ne pouvaient pas s'arrêter et encore moins abandonner.

Koram entreprit donc avec un allant renouvelé de camoufler l'abri et se prépara à accueillir les anciens prisonniers.
Et sur le rêve de Kali construire leur vie
Offline Miilesteg  
#89 Envoyé le : mercredi 15 janvier 2020 13:15:49(UTC)
Miilesteg
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Inscrit le : 31/05/2016(UTC)
Messages : 36
Localisation : Igny 70

Milesteg
Enfant
CA : 8

6 / 6


Miles était las, tout le dépassait. Ils allaient tous mourir. Il se réfugia dans la chapelle comme le chevalier lui demanda puis il resta un moment sans bouger.
Où étaient ses frères et sœurs? Avaient il pu se mettre à l'abri?

« Que faire? Où sont mes frères et sœurs? Est ce qu'ils vont bien? Messire Chevalier aidez nous....  »

Il attendait, les larmes aux yeux, sans bouger....

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