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Offline Dalvyn  
#1 Envoyé le : mercredi 17 juillet 2019 06:46:55(UTC)
Dalvyn
Rang : Référent

Inscrit le : 15/12/2009(UTC)
Messages : 17,063
Localisation : Dinant (Belgique)

Voici la traduction d’un billet de blog par Mark Moreland publié sur le blog de Paizo.

Dans toute l’histoire de Golarion, aucun autre empire n’a pu atteindre un niveau d’influence similaire à celui du Chéliax au moment de sa grandeur, ni voir son influence détruite par les révolutionnaires et les anarchistes, du moins si on en croit les récits modernes de l’histoire chéliaxienne. C’est que, dans le Chéliax actuel, dirigé par Sa Majestrix Infernale Reine Abrogail II de la Maison Par-Trois-Fois-Damnée de Thrune, la vérité est plutôt malléable et régulièrement modifiée pour supporter le régime en place plutôt que les faits véritables. De l’extérieur, le Chéliax semble être un état en décomposition qui a progressivement perdu une bonne partie de ses territoires suite à des décennies de gouvernement tyrannique par des nobles vénérant les diables et plus préoccupés par leur propre pouvoir que par les malheurs de leur peuple, un empire sur le déclin même s’il prétend le contraire.



Au cœur de la grande région du Vieux Chéliax se trouve le Chéliax lui-même. Deux révolutions récentes au sein de ses frontières (une réussie et l’autre, pas vraiment) ont démontré au peuple la position précaire dans laquelle se trouvent le gouvernement et l’aristocratie. En réponse au sentiment anti-Thrune croissant, les agents infernaux au service du trône ont redoublé leurs efforts pour écraser toute dissidence et promouvoir la propagande de la maison de Thrune et de l’Église d’Asmodée. Malgré cela, le peuple misérable et exploité du Chéliax est au courant des réussites des Corbeaux d’argent à Ravounel et de la folie d’un assaut direct contre la maison de Thrune (comme celui tenté par la Glorieuse Réclamation) et s’est adapté. Avec l’aide des Brandons enflammés et d’organisations alliées comme les Serres du Crépuscule de l’Andoran et les abolitionnistes halflings du Réseau de la Campanule, des petites cellules de révolutionnaires chéliaxiens dissidents se consolident peu à peu dans les ombres. Les agents de la Couronne, les Chevaliers infernaux qui ont juré de maintenir la loi et l’ordre et l’Église asmodéenne, parviendront-ils à étouffer toute nouvelle étincelle de liberté avant qu’elle n’incinère le régime autoritaire ?



La révolution réussie qui s’est montrée si efficace pour inciter le peuple du Chéliax à considérer des alternatives au status quo est celle de Ravounel. Autrefois un archiduché chéliaxien, le Ravounel a commencé son combat pour la souveraineté en 4616 CA sous l’impulsion des révolutionnaires de Kintargo connus sous le nom des Corbeaux d’argent. Au même moment, les croisés iomédiens de la Glorieuse Réclamation ont attaqué le Chéaliax à Couronne-d’Ouest plus loin au sud. Avec ses armées et ses ressources divisées entre deux fronts, le Chéliax ne pouvait gagner qu’une seule des deux guerres et, en 4717, la maison de Thrune a été forcée de reconnaître l’indépendance de Ravounel. Aujourd’hui, le Ravounel se concentre sur la construction d’un gouvernement stable pouvant durer pendant plusieurs générations et sur l’installation de lignes commerciales avec ses voisins le long des côtes ouest de l’Avistan et du Garund.



En plus du Chéliax, le Ravounel partage une frontière avec le Nidal, une nation plongée dans les ombres, qui est également celle qui existe depuis le plus longtemps de toute la région. Cette nation isolationniste fondée par les suivants de Zon-Kuthon durant l’Âge des Ténèbres est dirigée par une cabale secrète d’incantateurs des ombres appelée la Triune noire. Au cours de la période d’expansion du Chéliax appelée la Guerre Éternelle, le Chéliax a théoriquement annexé le Nidal, mais ce dernier ne s’est jamais vraiment soumis au gouvernement du Chéliax. Au lieu de cela, la Triune noire a maintenu un contrôle quasi-total sur la nation des ombres avec l’accord du Chéliax. Même sous le règne de la maison de Thrune, le Nidal est resté largement indépendant, même si les points communs entre les fois de Zon-Kuthon et d’Asmodée ont renforcé l’alliance de ces deux nations.



En Isger, au nord-est du Chéliax, la situation n’est cependant pas aussi cordiale. L’Isger est un vassal dans tous les sens du mot. Son dirigeant, Hedvend VI, n’est guère plus qu’une marionnette dirigée par la poigne de fer d’Abrogail. Malgré ses liens étroits avec le Chéliax, l’Isger ne profite pas vraiment de l’influence de sa nation suzeraine ; au lieu de cela, l’Isger envoie ses ressources vers le Chéliax et reçoit très peu en retour. Cette dynamique n’est jamais apparue aussi clairement qu’il y a deux décennies de cela, quand les gobelins de Bois-Murmure en Isger, sous le commandement d’hobgobelins, ont attaqué une bonne partie des régions sans protection autour de cette forêt. Pendant ces Guerres du Sang de Gobelin, des armées provenant non seulement du Chéliax mais aussi de l’Andoran et du Taldor ont dû venir en aide à l’Isger, et les pertes ont été lourdes dans les deux camps. Même 20 ans plus tard, l’Isger est encore en train de récupérer de ce conflit sanglant, mais une lueur d’espoir est apparue : parmi les survivants gobelins, une nouvelle alliance de tribus unie par une vision commune a établi des contacts avec la population humaine locale dans l’espoir d’empêcher que de futurs conflits entre les gobelinoïdes et les autres ascendances ne causent à nouveau une telle dévastation. Et, avec la menace morte-vivante de plus en plus importante autour du lac Encarthan, les Isgériens accueillent à bras ouverts tous les alliés qui se présentent alors que leur gouvernement continue d’ignorer leurs besoins et se préoccupe plutôt de lécher les bottes de leurs maîtres chéliaxiens.



Les personnages qui proviennent de cette région ou s’y aventurent pourront découvrir 7 nouveaux backgrounds tels quel rebelle chéliaxien, orphelin des guerres du Sang de Gobelins ou fidèle des Thrune, ainsi que l’archétype de chevalier infernal [NdT : Hellknight Armiger, litt. Chevalier infernal porteur d’armoireries] qui permet aux membres de n’importe quelle classe de commencer leur formation en tant que gardien de la loi et de l’ordre dès le niveau 2 !

Attendez-vous aussi à un nouveau récit court teinté d’horreur écrit par Liane Merciel plus tard cette semaine, dans la lignée des Récits des Présages oubliés. La semaine prochaine, nous nous aventurerons dans l’un des anciens territoires du Chéliax les plus éloignés, la région frontalière de Varisie et la région où elle se trouve, les Terres des Sagas.

Modifié par un utilisateur mercredi 17 juillet 2019 16:55:24(UTC)  | Raison: Non indiquée

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Offline Dalvyn  
#2 Envoyé le : vendredi 19 juillet 2019 02:38:23(UTC)
Dalvyn
Rang : Référent

Inscrit le : 15/12/2009(UTC)
Messages : 17,063
Localisation : Dinant (Belgique)

Voici la traduction d’un récit court par Liane Merciel publié sur le blog de Paizo.

Le piège


« Là. Oui. Ces deux-là. » L’excitation, humide et épaisse, enraillait la voix de Chémurr. Elle toussa puis déglutit bruyamment, mais elle était trop agitée pour empêcher les vers de phlegme de remonter. Ses doigts gonflés se serrèrent autour du bras de Gaiter. « Viens, mon garçon. »

Gaiter tenta de résister. Il savait que c’était stupide, et dangereux. On ne contrariait pas impunément Chémurr, jamais. Et encore moins quand elle était dans cet état. Il détestait les vers de phlegme cependant. Il les détestait tellement qu’il en oubliait d’être intelligent, parfois.

« Comment… comment le savez-vous ? » Il avait rendu la question tremblante, craintive, espérant que Chémurr serait suffisamment satisfaite de sa terreur et qu’elle n’exigerait rien de plus. Il n’avait même pas eu à se forcer. Gaiter était vraiment en panique. « C’est le Grand Maître qui vous l’a dit ? »

« Le Grand Maître n’a pas besoin de me dire ce genre de choses, mon garçon. » La prise de Chémurr se resserra comme renforcée par son mépris. Ses doigts écrasèrent les os de Gaiter. « Je peux la sentir sur eux. La puanteur de la désillusion… ils croient que ce qu’ils font va changer quelque chose. » Ses narines se gonflèrent, elle renâcla et un ver de phlegme en tomba.

Gaiter eut un mouvement de recul. Il ne put s’en empêcher. Pas plus qu’il ne put s’empêcher de regarder la chose qui serpentait sur le pavement, épaisse, composée de plusieurs segments et visqueuse. Sa peau couverte de spirales de runes luisantes aux couleurs graisseuses et irréelles lui faisait mal aux yeux. Il détourna son regard rapidement, ses yeux brûlaient et se recouvraient de larmes.

Il savait que, si la lumière avait été meilleure, il aurait pu voir une coloration rose sur ses doigts après avoir essuyé ses larmes. Du sang. Ses yeux s’étaient recouverts de sang, juste après un rapide coup d’œil vers le ver de phlegme. Et s’il avait continué à les regarder, il aurait pu devenir aveugle. Ou fou. Ou pire encore.

Cela ne servait à rien d’y penser. Essayant d’ignorer le ver, Gaiter étudia les silhouettes que Chémurr avait désignées. Il y en avait deux, camouflées par des capes et des capuches malgré la chaleur de cette nuit d’été à Égorian. Elles se déplaçaient rapidement, mais avec une prudence qui suggéraient qu’elles transportaient quelque objet de contrebande fragile ou lourd en-dessous de ces capes.

Lui ne pouvait rien sentir à leur sujet, mais cela ne l’étonnait pas. Les silhouettes encapuchonnées étaient à une quinzaine de mètres et Chémurr et Gaiter s’étaient recroquevillés dans les renfoncements d’une allée puante et sombre, dissimulés par les ombres et par la magie du Grand Maître. Tout ce qu’il pouvait sentir, c’était l’odeur d’urine ancienne, de poisson pourri et la forte haleine de Chémurr, qui était encore pire que le reste.

Les silhouettes encapuchonnées s’étaient arrêtées. Autour d’elles, la rue était momentanément vide. Rapidement, elles avaient rejeté leur cape en arrière et en avaient extirpé… un seau couvert et… des pinceaux ? Gaiter fronça les yeux et se pencha en avant.

L’une des silhouettes avait sorti une échelle pliable de sous sa cape puis l’avait escaladé rapidement et se tenait désormais en équilibre en haut de celle-ci avec une dextérité impressionnante. Il peignit deux épées croisées en bleu argenté sur une bannière représentant la croix encerclée de rouge du Chéliax infernal. L’autre tenait le seau de peinture et y trempait les pinceaux avant de les tendre à son partenaire.

« Ainsi, ce sont des rebelles. » bredouilla Gaiter, trop étonné pour garder cette constatation pour lui. Il n’avait pas reconnu la marque mais personne d’autre n’aurait osé profaner l’insigne impérial. Des rebelles. À Égorian ! Le contrôle des diabolistes n’était peut-être pas aussi absolu qu’il le pensait.

« Rebelles et diables, diables et rebelles » fredonna Chémurr, comme si elle pouvait lire les pensées de Gaiter. Elle se met à rire, produisant un gargouillis humide tout en déglutissant bruyamment un autre ver de phlegme en plein milieu. « Oui. Tout le monde ne pense qu’à ça ici. Ils se pourchassent les uns les autres, encore et encore, et plus personne ne pense à nous. Exactement comme le Grand Maître le veut. Oh… et voilà les diables maintenant. »

Une patrouille de Chevaliers infernaux avait repéré les peintres. Ils crièrent un avertissement, qui était bien inutile vu le vacarme produit par leurs lourdes armures à pointes. Aussi efficace que des cloches d’alarme, ces armures. Les rebelles jetèrent leurs pinceaux, produisant un dernier trait bleu à travers la bannière profanée, sautèrent en bas de l’échelle et se mirent à courir.



Les Chevaliers infernaux n’avaient aucune chance d’attraper les vandales aux pieds légers. Gaiter était même étonné qu’ils soient capables de courir tout court dans ces armures massives garnies de pointes, et encore plus étonné qu’ils puissent le faire avec une telle vitesse. Mais, malgré cela, ils perdaient du terrain de seconde en seconde.

Et ils le savaient. L’un des Chevaliers infernaux souffla dans un sifflet en os sculpté. Le sifflet ne produisit aucun son mais les aboiements à donner la chair de poule des chiens infernaux retentirent en réponse. Trois de ces bêtes infernales arrivèrent à toute vitesse pour rejoindre leurs maîtres en armures lourdes, leurs corps couronnés de feu rapides et brillants dans la nuit sombre d’Égorian. Ils poursuivirent les rebelles en fuite sans relâche, gagnant du terrain sur eux à la même vitesse que les Chevaliers l’avaient perdu.

« Maintenant, » siffla Chémurr dès que les Chevaliers infernaux eurent dépassé leur allée.

« Maintenant ? » bredouilla Gaiter à nouveau. Deux fois en une seule nuit. Il jouait vraiment avec le feu à force de résister à Chémurr.

Mais les Chevaliers infernaux étaient encore dans leur champ de vision — ils n’avaient qu’à tourner la tête pour l’apercevoir — et il savait ce que les Chéliaxiens faisaient aux serviteurs du Grand Maître. Gaiter avait vu bien d’autres choses ; il avait même fait pas mal de choses, mais les cris qu’il avait entendus, il ne les oublierait jamais. Ce n’était pas pour rien qu’ils s’étaient tenus à l’écart des territoires des Thrune pendant si longtemps. Les diabolistes pouvaient se montrer aussi cruel que le Grand Maître lui-même, et leurs questions étaient aussi incisives que leurs lames.

« Maintenant. » Les doigts de Chémurr serrèrent si fort le bras de Gaiter que l’un d’eux éclata, éclaboussant sa manche d’une substance visqueuse et frétillante. « Tant que les rebelles et les diables se distraient les uns les autres. Ou ne désires-tu pas accomplir l’œuvre de notre Grand Maître ? »

Gaiter déglutit, hocha la tête et se mit à courir.

Gaiter bondit au sommet de l’échelle que les rebelles avaient abandonnée puis utilisa l’un de leurs pinceaux pour modifier le tracé des épées bleues en y apportant les changements qu’il avait vus dans ses rêves. Des modifications subtiles élaborées par la volonté du Grand Maître. Une boucle ici, un coup de pinceau pour produire une texture suggérant quasiment un mot, un pli à l’endroit où le rouge et le bleu se recouvraient pour suggérer une autre couleur, une dé-combinaison, une décomposition permettant un aperçu rapide et tentant de choses au-delà de la réalité ordinaire.

Il descendit. Sa chemise était trempée de sueur. Elle aussi était sanglante, comme ses larmes plus tôt. Il pouvait en sentir l’odeur mêlant chair et fer. La présence du Grand Maître était trop terrible pour que ses pauvres serviteurs mortels puissent l’endurer.

« Bien. » Chémurr se tenait au pied de l’échelle et regardait en l’air avec satisfaction. Sa capuche était légèrement relevée, dévoilant une partie de son visage.

Gaiter déglutit à nouveau et frissonna. La présence du Grand Maître était en effet terrible.

« Est-ce que cela… prendra les Chevaliers infernaux ? » Il ne savait pas s’il devait craindre ou espérer que cela se produise. Le piège qu’il venait de tisser paraissait trop fragile pour capturer une volonté comme la leur.

« Non. » Chémurr renâcla, un mouvement qui fut interrompu par un autre ver. « Ces puissants chevaliers ne nettoient pas eux-mêmes les peintures des vandales. Ils envoient des esclaves. Des halflings. Des mécontents. Des démunis. Un terreau fertile où les secrets du Grand Maître peuvent germer. Mais… » Elle ne termina pas sa phrase. Le silence se prolongea, inconfortable.

Tout à coup la main de Chémurr fit un mouvement rapide. Ses doigts se refermèrent autour du visage de Gaiter, étouffant ses cris tout en forçant sa bouche à s’ouvrir. Les pustules enflées qui garnissaient sa paume s’ouvrirent, remplissant la bouche de Gaiter avec la bouillie visqueuse produite par la dissolution de son humanité ainsi que des vers de phlegme.

Ils se déversèrent en lui, se tortillant, mordant, brûlant, faisant fondre ses chairs. Gaiter sentit sa gorge se dissoudre en une corruption rouge, une substance qu’il déglutit également, désespérément, tentant de ne pas s’étouffer avec ce qu’étaient devenues ses chairs. Ses jambes gonflèrent et éclatèrent, s’affaissant en une sorte de bouillie à travers laquelle les vers grouillèrent, répandant la substance liquide sur le sol un peu comme de l’encre.

Puis il ne put plus rien sentir du tout. Il pouvait encore entendre et voir les bannières sur lesquelles ses yeux s’étaient fixés avant qu’ils ne cessent de bouger, avant qu’il ne puisse plus cligner, mais il ne ressentait plus rien. Juste de l’appréhension, et un dernier pic de souffrance distant, quelque part dans sa poitrine, douloureux mais de plus en plus faible. Son cœur, peut-être. Ou son âme, avant que les vers de phlegme ne la dévorent.

Chémurr se mit à rire. Elle lécha sa paume pour en refermer les plaies. Un son qu’il ne connaissait que trop bien. « Petit traitre. Tu pensais que le Grand Maître ne pouvait pas percevoir tes propres désillusions ? Que tu pourrais t’échapper. Que tu pourrais te repentir. C’est sans importance. Même ceux qui ne sont pas loyaux peuvent être utiles. Les Chevaliers infernaux n’ont pas pour habitude d’étudier les bannières vandalisées. Mais ils viendront pour toi. Et le piège que tu es, lui, pourrait bien en attraper un. »

« Rebelles et diables, diables et rebelles. Tous plongés dans leurs petits jeux pendant que le Grand Maître en rit. » fredonna Chémurr, doucement, alors que ce qui restait de la vue et de l’ouïe de Gaiter se dissolvait en des étoiles empoisonnées noires, rugissantes et tourbillonnantes. Pas la mort. Pas la paix. Une infinité de folie torrentielle, une chute qui ne prend jamais fin. Et la voix de Chémurr, et les vers de phlegme, pour toujours. « Alors que le Grand Maître en rit. »
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