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Offline Capuche  
#141 Envoyé le : dimanche 9 janvier 2022 23:57:00(UTC)
Capuche
Rang : Nouveau
Inscrit le : 25/06/2017(UTC)
Messages : 1

Arno

25 / 25

CA 17 (CC 13/CS 14)
Ref 18 / Vig 14 / Vol 12
Initiative +5

Les clameurs de la foule et le fracas des armes t'auraient empêché de toute façon d'ouïr une quelconque discussion entre le Comte et ses hommes, mais tu peux néanmoins observer leur manège de près.

Ceux-ci ne sont pas des gardes d'apparat, à la livrée rutilante et sans la moindre éraflure, mais de vrais dogues de garde. Et des dogues contrariés à priori. Au contraire du Lotheed, qui semble prendre l'annonce, supposément agaçante et contrariante, cela avec philosophie. Humm.. si l'on parle bien du Cygne ici - et qui de mieux placé pour venir embêter ces messieurs ? - il est évident que l'occasion était trop belle pour le faire.

Assez peu troublé donc, le Comte y va de son petit discours de clôture des festivités. Tu notes la façon qu'il a de sa le jouer noble et grand seigneur envers le -trop petit à ses yeux- peuple, et cela t'agaces. Assez bizarrement d'ailleurs puisque ce n'est plus vraiment une surprise venant du personnage

Tu quittes pourtant les lieux tel qu'invité à le faire, tout préoccupé par la nouvelle tâche qui t'attend et dans laquelle tu ne brilles pas réellement pour l'instant. Rentrer véritablement sur l'Echiquier. La lice t'a fourni une bonne excuse pour délayer jusqu'à présent mais ta parenthèse avec le Pinson t'a fait réaliser que tu n'as pas vraiment avancé quant au Jeu en cours.

Bon donc, folâtrer, écouter de le musique, déblatérer des mondanités ou bien discuter politique ou commerce... Ca devrait être imitable et faisable.
Bon, dans ton cas, oublions temporairement les deux derniers pour l'instant.

Saisissant un verre sur un plateau, tu fais un tour d'horizon des visages connus. Bon là-bas, les deux tourtereaux semblent comme deux poissons dans l'eau. Tiens, parlant de cela, ou est donc ta moitié? .. Ici le Comte est entouré de sa petite cour. Là-bas... Non toujours pas de Joanna...
Ton regard attrape un instant, sur Dame Crabbe qui semble désespérément chercher des interlocuteurs et a jeté son dévolu sur Nicholas, puis s'attarde un instant sur sa fille, semblant toujours chercher à garder une certaine distance avec sa mère, quitte à s'effacer complètement dans le décor. Avant de finalement croiser une autre silhouette que tu mets quelques instants à te remettre.
La demi-elfe mentionnée par le Comte. Honorée Piscum... Euh non, Onora, oui cela sonne infinement mieux. Onora Piscum donc, Tribun par intérim sur 'vos' terres ...

Tu la guettes un instant, suffisament pour qu'elle paraisse esseulée avant que de t'en approcher.

«  Tribun Piscum, n'est-ce pas? Nous n'avons pas encore eu le plaisir de nous rencontrer proprement. Je suis Arno Bettony, dépositaire de Dame Allys, auriez-vous quelques minutes à m'accorder ?  »



Quelques instants plus tard, tu vois la silhouette du Comte prendre de la hauteur sur un escalier surplombant le jardin.
Réflexe de brigand? Souvenir d'enfance et de vilains tours? Ton regard est comme happé par la cordelette tendue en travers de son chemin.
Tu restes figé un instant, incapable de réagir.
Avec une petite question, insidieuse, qui résonne alors fortement dans ta petite tête.
Votre mission ici a-t-elle réellement besoin que ce délicieux Comte reste vivant?


Online Anadethio  
#142 Envoyé le : mercredi 12 janvier 2022 15:09:08(UTC)
Anadethio
Rang : Habitué
Inscrit le : 19/06/2015(UTC)
Messages : 2,383

Cha-rmante. Vraiment. On dirait presque une fusion entre ma mère et Ernesto. En prenant les pires côtés des deux. Mais bon... Ce n'est pas comme si je m'attendais a trouver une personne dont la conversation m'emplirait d'autre chose que de dépit. D'une certaine manière parler de dentelle serrait moins éprouvant. Mais il aurait été idiot de s'arrêter a ce genre de détail. D'autant que j'avais à mon bras quelqu'un qui était aussi habitué a parler de ce genre de choses que moi de robes.

C'est donc bien volontiers que je le laisse prendre la main sur la conversation... Il me laisse de cette manière le temps de préparer un angle d'attaque finalement moins... subtil que celui que j'avais envisagé. Pour un individu pareil... Mieux valait opter pour une approche relativement franche.

D'un autre côté puisque Nicholas semble vouloir la pousser a parler un petit peu d'elle et que ça ne peut définitivement pas faire de mal, mieux vaut ne pas se précipiter... J'interviens par petite touche dans la conversation, glissant même une question à l'occasion :

« Et y a-t-il d'autres cavaliers dignes de ce nom que l'âge a gardé sur les Gradins aujourd'hui ? »

HRP : S'il s'avère que j'ai le temps.




Lorsqu'un peu plus tard, dame Crabe fond sur Nicholas, je profite que son flot de paroles ne m'est pas directement destiné pour m'esquiver... et aller échanger quelques mots avec une personne qui viens d'attirer mon regard en essayant d'y échapper. Avec un sourire emprunt de compassion, évoluer avec une comère pareille ne devait pas être des plus joyeux... désolée Nicholas... enfin... bref. Je l'aborde :

« Cyrielle Lotheed, je ne crois pas que nous ayons été présentées... »



Un verre de nectar de pêche à la main, je m'accorde quelques instants pour apprécier la musique, il semblerait que quelque chose doive se dérouler du côté de la véranda. Un endroit adapté pour un discours... Aussi ne suis-je pas particulièrement étonnée lorsque Bartelby prend la parole a la fin d'un morceau.

Les dernières goûtes de nectar ayant disparu alors que la petite noblesse essayait de se donner un air, je m'apprête à chercher du regard un serviteur auprès duquel me débarrasser lorsque quelque chose attire mon regard. Un fil... il n'a clairement rien à faire là. Les quelques mots de Nicholas confirment que ce ne sont pas mes yeux qui m'ont joué un tour. Quand a savoir si d'autres ont remarqué la chose... sans le reflet nous n'aurions probablement rien vu.

Je hoche la tête, tend mon verre à mon fiancé et me concentre pour laisser toutes les pensées des environs se déverser dans mon esprit...


Détection des pensées ! On vas explorer ce que pense l'assistance autour du moment ou Bartelby vas trébucher... Je fais combien de jets ?
Offline Duck_Gauthier  
#143 Envoyé le : dimanche 16 janvier 2022 18:28:48(UTC)
Duck_Gauthier
Rang : Habitué
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Localisation : Etang de la Ferme en folie, 666° roseau en partant du distributeur de chips.

Joanna
touché captivant 7/7

20 / 20

Sucre

10 / 10



Après avoir félicité la gagnante de la partie, Joanna se rendit là où la musique appelait. Oh, un petit verre ne serait pas de refus tiens. Tout en se rafraichissant, elle appréciait la musique. Elle se demandait quand même où étaient les autres... Et surtout Arno. Elle aurait mieux fait de se hâter à la fin du tournois pour les rejoindre à la sortie des joutes. Bon, en attendant autant profiter. Ce n'était pas le genre de musique qu'elle écoutait d'habitude, mais elle risquait d'y être plus souvent confronté maintenant. Puis la musique se calma. Elle posa son verre et applaudit doucement avant de le reprendre pour tourner son regard vers le compte qui prenait l'escalier. Et ses yeux furent attiré par un détail. Une... cordelette ? Et si on la suivait... Mais pourquoi un objet métallique ici... Oh par les dieux !

Dans la surprise, elle lâcha son verre qui vient éclater à ses pieds.

« ATTEN... »

Trop tard...

Duck Gauthier, émissaire du peuple des canards de l'espace envoyé sur terre pour guider les canards de la planète à prendre le pouvoir et à maitriser le theorycrafting et la préparation de sauce au jambon.
Offline Hikari  
#144 Envoyé le : samedi 22 janvier 2022 00:43:38(UTC)
Hikari
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Mécène: Merci de ton soutien !
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Messages : 112
Le nom de son interlocutrice connue, la baronne Voinum mine une brève inclinaison de la tête, un salut difficile à décrocher. Elle ne semble néanmoins pas accorder une grande importance au nom lui-même, là où bien nombreux sont les nobliaux qui se seraient empressés de venir graisser la patte de la Lotheed, non, elle semble plutôt strictement polie.

« Enchantée. Détrompez-vous Sir Nicholas, l’expérience ne fait pas tout. Dans ce genre de luttes à la va-vite, être connu est un net désavantage. Le baron a beau être un excellent cavalier et avoir passé la moitié de sa vie à cheval, ne vous blâmez pas, il a quelques mauvaises habitudes. Comme tout le monde. Et la connaissance de ces mauvaises habitudes entraîne naturellement des situations difficiles.  »

Cyrielle & Nicholas, Psychologie, DD15 :


A la question des tournois du passé, son regard se fait plus dur, plus froid, avant de se calmer aussitôt.
« Des tournois… Hum, non. Le temps où j’étais partisane de ce genre de spectacle est révolu depuis bien longtemps. Je devais avoir à peu près votre âge, c’est pour dire.  »

Écoutant attentivement la question de Cyrielle, elle fait la moue, avant de jeter un regard vers un groupe de gardes, à l’écart.
«  Par ici… Non. Pas dignes de ce nom. En revanche, cet homme là, le Capitaine Otzdarva, est un ancien cavalier qui vivait mal la retraite. Il s’est reconverti en capitaine des gardes de Stachys. Lui, c’est un cavalier qui aurait pu faire la différence, autrefois.  » répondit-elle, légèrement mélancolique.




De son côté, Dame Crabbe sourit de plus belle à Nicholas, ravie d’avoir fait bonne impression auprès des nouvelles têtes de la région.

«  Oh, quel flatteur vous faites Sir Nicholas, je vous remercie ! Il est tout naturel de ma part d’être courtoise avec mes nouveaux voisins après tout, tout le monde se connaît par ici vous savez, ce n’est pas bien grand, comparé à la capitale.

Oh, le trucco, ce n’est pas grand chose en comparaison vous savez. Davantage un joyeux passe-temps pour tromper l’ennui et raconter les potins. Si vous saviez ce qui se dit parfois…
Et pas bien animé non plus -continue-t-elle, reprenant à la volée sur le sujet précédent. Vous savez, pour nombre de gens ici, ce jubilé est un peu comme l’une des rares attractions annuelles, pour beaucoup c’est une libération. Vous avez beaucoup de tournois à la capitale ? Vous-même êtes cavalier, à combien avez-vous participé ? Vous avez gagné beaucoup de compétitions ?  »





Pour sa part, Arno va à la rencontre du tribun Piscum. Une demi-elfe de petite stature, mais musclée et couverte de tâches de rousseur. Pour une personne d’un certain âge, elle a des pupilles d’un vert éclatant, de véritables émeraudes tranchant avec le reste de son apparence, des habits simples, au minimum du correct pour une cérémonie de haut rang.
Elle s’exprime d’un ton détendu, presque lent, insistant sur la dernière syllabe de chaque phrase.
«  Oui ? Oh, c’est donc vous, le seigneur Bettony. Enchantée. Bien sûr mon seigneur, nous avons en effet beaucoup à nous dire. En quoi puis-je vous aider ?  »

Arno, Psychologie, DD20 :





La conversation entre Cyrielle et Sepsinia Crabbe, quant à elle, tourne vite à la gêne et aux regards frénétiquement stressés. La jeune dame semble sensiblement n’avoir aucune confiance en elle, ou du moins pas dans ce genre de situation. Elle donne la sensation du lapin terrifié face à la caravane.
«  Sepsinia Crabbe… Non… Enchantée, dame Lotheed.  »

C’en suit un bref moment de silence.
«  Je… peux faire quelque chose pour vous ?  »

Cyrielle, Psychologie, DD12 :





Trop tard. Tandis que Joanna essaye de prévenir le comte, celui-ci franchit la marche fatidique et rompt le lacet. Un “Tchak” sec se fait entendre, suivi d’un cri de douleur du comte. Le carreau se plante dans le bras à hauteur de triceps, ratant tout point vital. Néanmoins, à en juger par la blessure, le carreau semble avoir allègrement pénétré le bras, ce constat se confirme par les grognements de douleur du maître des lieux. Aussitôt, sa garde rapplique, entourant et surveillant les alentours de la foule, craignant à la fois que le Cygne puisse finir son œuvre ou tenter de s’en prendre à un invité, pour marquer le coup.

Quelques soldats essayent de calmer les invités tandis que le comte est emmené vers le château. Autour de vous, l'inquiétude est palpable, et la surprise d’autant plus. Si plusieurs s’attendaient à une tentative quelconque de la part du Cygne de saboter les évènements, nul n’était préparé à ça, et encore moins en ce moment-ci.

Perception, DD10 :


Psychologie, DD10 :


Quelques instants plus tard, après nombre de murmures inquiets en tout genre, un demi-elfe sévère sort du château et vient à votre rencontre, montant là où le Comte aurait dû se tenir quelques minutes plus tôt. Ce dernier est vêtu d’un veston luxueux, ainsi que d’une arbalète d’excellente facture, aux motifs cuivrés des plus travaillés. A en juger par sa dégaine, difficile de juger s’il s’agit d’un noble, d’un combattant d’élite, ou des deux.

Ses yeux inquisiteurs jugent la foule un bref instant, avant qu’il ne prenne la parole. Il s’exprime d’une voix calme, presque mélodieuse, typiquement elfique, mais assombrie par la méfiance.

«  Je vous prie de garder votre calme. Le Comte est hors de danger. Il sera au banquet de ce soir, le temps que sa blessure soit pensée. D’ici là, vous êtes libres de profiter des jardins ou de votre loge, mais merci de ne pas quitter les lieux. Par mesure de sécurité, autant la vôtre que celle des gens de ces lieux, vous comprendrez que je dois procéder à une fouille. Il est possible que le Cygne de la nuit ou l’un de ses mécréants soit parmi nous, je ne puis vous faire courir le risque de le laisser vaquer à ses occupations. Merci de votre compréhension.  » conclue-t-il, ordonnant aux gardes de passer à l’action d’un signe de main, et se dirigeant pour sa part vers le piège, qu’il semble analyser, puis prendre avec lui.

Psychologie, DD15 :


Sensation de déjà-vu avec le Sénat, des gardes encadrent la grille d’entrée, ne la fermant pas pour autant. De l’autre côté, la plupart des gardes restants s’avancent déjà vers les invités. Il ne suffit d’ailleurs que d’une minute avant que l’un d’eux ne vous aborde.
«  Mes seigneurs ? Pouvez-vous me montrer vos poches et vos sacoches s’il vous plaît ? Ordre du Sir Gusairne.  »
Psychologie, DD10 :


Nom de "Sir Gusairne", Connaissances, Locales (DD20) ou Noblesse (DD25) :

Modifié par un utilisateur samedi 22 janvier 2022 00:47:14(UTC)  | Raison: Non indiquée

Offline Luciole  
#145 Envoyé le : dimanche 13 février 2022 23:35:41(UTC)
Luciole
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Messages : 1,649


Politesse, rigueur. Elle serait surnommée la Dame de Fer qu'il ne s'en étonnerait pas. Ou plus adapté, la Dame d’Acier. Pas le genre d’individu auquel il aurait souhaité confier son éducation. A y bien réfléchir, son père n’était pas non plus la personne qu’il recommanderait à quelqu’un ayant l’esprit un peu délicat. Mouais… Ce n’était pas si différent en fait. Voir, Dame Voinuum était probablement plus attentionnée au vu des précautions qu’elle prends pour ne pas le vexer. Père n’aurait pas sourcillé un instant avant d’écraser quelqu’un ne correspondant pas à ses standarts – à moins qu’il n’ai besoin de lui.

« Et bien cela montre l’étendue de ce qu’il me reste à améliorer. Même si je suppose que c’est comme pour la lame ? C’est seulement lorsqu’on parvient à la manier comme une extension naturelle de ses propres membres, qu’on commence à apprendre. »

Comme s’il allait se vexer de n’être pas particulièrement exceptionnel à la joute… Se voir reprocher une ignorance d’un point d’étiquette, ou pire encore ne pas être capable de reconnaître le nom d’un de ceux qui comptaient dans l’Empire… là c’aurait été profondément humiliant. Mais ne pas voir au premier coup d’œil les faiblesses d’un cavalier… huhu…. L’éclat dans son regard tends à laisser penser qu’elle est bien moins passive que sa retraite laisserait penser. De la colère peut-être ? Du mépris en tout cas. Pas dirigé vers eux néanmoins. Mettre de coté le dandy séduisant le temps de cette conversation est décidément la bonne optique.

« Je suppose que vous avez participé à bien moins frivole et anecdotique que ces divertissements…  Les légions n’ont pas chômées ces dernières décennies. J’avoue que nous avons été un peu surpris en préparant notre venue de savoir que les célébrations étaient maintenues au vu de la situation. Tant du comté que de façon plus générale. J’aurais imaginé quelque chose de plus… adapté.

Le changement d’ambiance est frappant. »


Et quelque chose lui dit qu’avec vingt ans de moins, elle aurait été heureuse de participer au Grand Jeu qui s’annonce. Et peut-être que ces décennies de trop ne seront même pas un argument en fait…



Plus tard, c’est un autre genre de poisson, avec beaucoup moins de dents qui a décidé de l’aborder. Bien moins de dents, beaucoup plus de couleur. Quelle charmante carpe exotique. Bon, elle n’avait pas quelqu’un d’autre à aller embeter celle là ? De preference avec beaucoup de venin….

« Je doit bien avouer Dame Parthena que si j’ai droit à pareil accueil alors que j’accompagne simplement un ami, je vais être particulièrement tenté de venir m’installer ici de façon plus pérenne.  »Adresser son sourire le plus charmeur est beaucoup trop facile.
« C’est certes plus calme qu’à Oppara mais je découvre un certain charme assez apaisant à la campagne.. »

Elle voulait des ragots de la Capitale ? Oh pour ça il pouvait lui en servir. Plus il la ferait rever, plus elle serait malléable. Bon, plus elle serait collante aussi.

« Et bien… si je devais comparer, nous avons des tournois de cette ampleur au moins une fois par mois. Et bien sur, je ne compte pas les différents concours dans l’Arène de la capitale…ils sont très communs, mais ils attirent toujours pas mal d’athlètes désireux de faire la démonstration de leur talent. Tient, d’ailleurs, savez vous qu’Ernesto, celui qui a été battu par le baron en a remporté un ou deux ? » Ils iraient très bien ensemble ces deux là. Quoique, le mercenaire de Martella serait incapable de tenir sa langue et cette peste serait parfaitement à même de lui tirer les vers du nez. « Mais je craint qu’il n’en ai gardé quelques séquelles…  »rajoute-il plus bas. «  Vous voyez ce que je veux dire… Heureusement, il est totalement dévoué à la protection de Dame Bettony. C’était un ami de son père…  »Voilà, ça la calmerait et renforcerait l’identité qu’ils avaient façonné..

« Ma propre spécialité reste le maniement de la falcata, et non l’équitation. » Et puis la politique, l’étiquette, l’histoire de l’empire, les ragots et les mensonges en tout genre… « Mais ma chère Parthéna, racontez moi donc ce que je doit savoir ici pour ne pas faire d’impair au bal prévu. Je suis sur que vous savez tout ce qui se trame et les histoires de cœur entre les convives de ce soir.  »



Un cri qui intervient trop tard – Joanna note-il dans un coin de son esprit et un carreau se plante dans le bras de Bartelby. Tsss… un poil trop bas. C’était le problème avec les amateurs, ils n’étaient pas capable de faire les choses proprement.

C’est ennuyeux d’ailleurs. Comment sont ils censés monter leur propre opération de prise du pouvoir local si d’autres braconnent sur leurs terres. Futures terres certes. La bonne nouvelle potentielle c’est qu’ils ont potentiellement un allié en la personne de ce cygne. Mouais... Les ennemis de mon ennemis ne sont pas toujours mes amis et encore moins mes alliés.. Autours d’eux, entre froissements de robes, et chuchotement inquiets, chacun à l’air de s’observer mutuellement, cherchant le coupable potentiel. Il est peut probable qu’ils soient les seuls à avoir remarqué cette corde, et si l’avertissement de Joanna est venu trop tard, elle est néanmoins la seule à avoir crié. Ce qui en dit long sur l’affection qu’on porte au comte dans la région.

Et puis, il fallait s’y attendre, chacun cherche autours de soi, mais personne d’un tant soit peu suspect. Ou en tout cas, de suffisamment suspecte. Tsss… Arno et Joanna semblaient aller plutôt bien, et le cri de cette dernière, s’il n’avait pas suffit, devrait néanmoins éclipser tous les soupçons à son égards. Elle allait même pouvoir en jouer si besoin et confirmer son personnage de jeune première rafraîchissante. L’espace d’un instant le jeune noble se demanda si Valéria pouvait y être mêlé, de près ou de loin mais c’était peu probable… à moins qu’elle eut reçu des ordres express de Martella mais ç’aurait été… surprenant. Restait à voir ce qu’il allait se passer maintenant.

C’est avec une certaine dose de scepticisme que Nicholas observe rapidement la prise en main de la situation par un… demi elfe. Et bien, ils avaient des situations intéressantes par ici… Et il est bien le seul à porter ainsi une arbalète. Il jauge la foule. Visiblement ils sont tous suspects içi. Jusque là rien de nouveau, mais que diable, ils sont au Taldor. Une tentative d’assassinat ça reste somme toute fort banal. C’est un peu comme un sport national.


« Plane accedit quaestio. Venenum in area cogitas? Aut vestimentis non parcet? » Evoque il à sa compagne sur le même ton qu’il aurait employé pour demander qu’on lui passe le sel…
azlan


Au moins cette fois il n’y a pas de massacres de prévu. A priori. Un coup d’œil est lancé vers la jeune héritière Trant. Comment prends elle la chose ? Il a commencé à l’apprécier et, ça le chagrinerait qu’elle en soit affectée. Bon, Sedaï est trop loin pour qu’il lui demande d’aller voir ce qu’il se passe du coté de Bartelby...

Une minute s’écoule avant qu’un garde ne se présente. Et s’il n’a pas franchement l’air enthousiaste, sa présentation laisse plus encore à désirer.

« Mes poches et sacoches ? » Reprends il sans même sembler se soucier de dissimuler son sarcasme. Il faut dire que le Karthis, en chemise (propre certes) avec son bras encore en écharpe depuis son réveil moins d’une heure auparavant dans la tente médicale, ne porte ni manteau, ni sacoche ou sac à dos. « Je serais curieux de les voir également. » Il prends un instant pour évaluer le garde. Ce dernier était mal à l’aise ? Ce n’était pas son problème à lui. D’autant que sa mémoire était formelle, aucun Sir Guisairne n’apparaissant dans les anales de la noblesse. Si celui ci avait la moindre goutte de sang bleu dans les veines, il n’osait pas porter son nom de naissance et n’avait pas réussit à faire connaître celui là… autant dire que ce n’était pas glorieux.«  Par contre, je ne sais pas si je doit considérer comme insultant ou juste totalement stupide d’estimer qu’un Karthis ou qu’une Lotheed, cousine de votre comte puisse faire partit des… comment dites vous déjà… mécréants de votre Cygne de grand chemin… »

Le ton avait finit glacial. En fait non, il n'avait pas envie de se plier à ce petit jeu ridicule. Il y avait des limites à ce que son rang lui conseiller d’accepter. Et là, elles étaient largement franchies par ce sous fifre.

« Cyrielle, très chère, puis je vous demander de vous occuper de ceci ? » Il avait autre chose à faire que garder le bras en écharpe, et tant pis pour les recommandations du médecin de finir de laisser dégonfler le tout. La magie allait accélérer les choses.

Modifié par un utilisateur mardi 15 février 2022 00:31:51(UTC)  | Raison: Non indiquée

Online Anadethio  
#146 Envoyé le : lundi 21 février 2022 18:28:12(UTC)
Anadethio
Rang : Habitué
Inscrit le : 19/06/2015(UTC)
Messages : 2,383

Bien, bien, bien... Comme attendu, sa conversation entre plus dans le cadre des compétences de Nicholas que dans les miennes et même si je parviens a faire illusion, je ne peux pas m'empêcher d'avoir, quelque part au fond de la bouche, cette désagréable sensation que je suis en train de "parler de broderie".

Enfin... Comme de bien entendu, Nicholas ne me laisse pas plus que nécessaire dans cette désagréable situation et réoriente la conversation vers quelque chose de plus intéressant...

« Oui... Et pourtant il ne me semblait pas que les récoltes aient été particulièrement chiches cette année... à moins que ça n'ai été qu'un problème localisé ? »

Je laisse filler un sourire un peu sombre...

« Je dois admettre que la question me taraude depuis mon arrivée mais que je n'ose la poser trop haut. J'ai dans l'idée que mon cousin en serrait... chagriné. »

L'intonation donnée à ce dernier mot laisse entendre que si je ne suis pas disposée le "chagriner" publiquement, le fait qu'il le soit ne m'attriste pas plus qu'autre chose.



Quelques mots échangés suffisaient à s'assurer que Sepsinia Crabe n'était pas en train de jouer la comédie... Et que ce n'était même pas le comportement de sa mère qui la mettait dans cet état. J'aurais pu laisser les choses filler sans vouloir chercher plus loin... Mais d'une part je ne pouvais pas m'empêcher de penser que se rapprocher d'elle serrait profitable à un moment ou un autre... Elle n'était probablement pas dans cet état de malaise en permanence.

Enfin... Dans un cas comme celui-ci, je pouvais tenter une approche relativement... brutale :

« Et bien ça dépend... Vous pensez être capable de me parler d'autre chose que de froufrous ou des derniers potins ? »

Restait a voir sa réaction. En théorie elle pouvait s'enfuir dans son mutisme (et dans ce cas, briser la glace serrait trop long pour le temps que je pouvais lui consacrer), se sentir insultée par la manière dont j'avais dénigré ses passions (et... et bien bon débarras) ou rentrer dans mon jeu d'une manière ou d'une autre...



Si je parviens à collecter quelques pensées mais rien de bien pertinent. Trop de monde, trop de pensées parasites. Il y a bien le Jarl Merkondus qui a le bon goût de me laisser entrevoir ce qui le motive peut-être... Il y aura probablement quelque chose à en tirer. Mais en attendant la situation est bien trop compliquée pour que je reste concentrée sur cette question.

Bon. Le piège semblait plutôt bien conçus mais Bartelby avait eu la chance d'avoir son bras le long du corps à ce moment là pour éviter que le carreau ne se plante dans sa cage thoracique. J'ignore si je doit m'en satisfaire ou en être déçue. Dans le doute, partons du principe que le maintient du statut quo le temps que nous soyons dans la course ne peut pas nous faire de mal.

Quelques instants passent pendant lesquels je ne vois personne qui se démarque : tous cherchent des yeux d'éventuelles réactions atypiques... Et tous se demandent si le danger est encore présent. Force est d'admettre qu'après les évènements du Jubilé, je me serais bien passée de voir du sang ce soir. Enfin... La "pauvre victime" est emmené au palais pour y recevoir des soins et les gardes font ce qu'ils peuvent pour maintenir le calme...

La rapidité avec laquelle le chef de sa garde prend le relais, l'absence de soins magiques immédiats... est-ce de la pingrerie ou du calcul ? Si le carreau était arrivé plus bas j'aurais sans douté postulé une mise en scène. Pour l'instant, force est d'avouer que je ne serais pas étonnée de voir une carte de jeu trainer dans un coin... Nicholas me fait part de ses soupçons :

« Nescio. Potuit autem fulmen letale a paucis centimetra abesse... venenum vel maledictum? Possibile est etiam quod non est actu in bonis manibus. »

~ Azlan ~


Du regard, je cherche a localiser les autres... Peut-être serait-il préférable de les rejoindre. Vu les circonstances... Mais avant que nous n'ayons pu y parvenir, un garde nous interpelle... A-t-il conscience du ridicule de la situation ? Et visiblement, Nicholas n'as pas bien pris la chose. Pas que ce soit étonnant. Je lève une main apaisante pour la lever vers son bras en murmurant les quelques mots de pouvoir nécessaires a canaliser un peu d'énergie positive.

« Allons... mon ami... Il n'avait sans doute pas vu qui nous étions. »

Puis, cédant moi-même à une légère exaspération, j'ajoute a l'attention de Nicholas :

« A moins, bien sur, que personne dans la garde n'ai pris la peine de vérifier nos identités avant ces tragiques évènements... Et s'ils craigne quelque chose de réellement subtil... Ils feraient mieux de commencer par des mesures de base comme vérifier la présence de magie d'illusion. »

Et je conclus en m'adressant, pour la première fois, directement au garde :

« Enfin... heureusement, je suis certaine que mon cousin confirmera que ni moi ni mon fiancé ne sommes... des mécréants. Qu'espérez vous trouver ? Cessez de perdre votre temps a des idioties et allez chercher les criminels. »

En soi, une fouille complète pourrait s'avérer gênante. Même s'il était peu probable qu'il ose vérifier le contenu de mon corsage pour y trouver, rangés avec le rouge à lèvres, mes rossignols.




Offline Capuche  
#147 Envoyé le : dimanche 27 février 2022 11:49:39(UTC)
Capuche
Rang : Nouveau
Inscrit le : 25/06/2017(UTC)
Messages : 1

Arno

25 / 25

CA 17 (CC 13/CS 14)
Ref 18 / Vig 14 / Vol 12
Initiative +5


Il y a quelque chose de simple dans la tenue du Tribun Piscum, qui te fait d'emblée apprécier le personnage. Chose probablement imprudente dans le Jeu, mais dans l'hypothèse ou cette personne n'est pas un maître et fin tacticien en la matière, il parait plus probable que la chose l'indiffère.

«  En réalité, je crois que vous allez pouvoir m'aider bien plus encore que vous ne l'imaginez, mais tout d'abord, je tiens à vous remercier puisque j'ai cru comprendre que vous vous êtes occupée de la gestion des terres de ma regrettée aïeule depuis lors.
Par là-même, j'espérais que vous puissiez m'en apprendre un peu plus sur le domaine et son état, ainsi que la manière d'essayer de redresser la situation. N'y voyez aucune critique de ma part, mais il semblerait normal en effet qu'il soit quelque peu tombé en désuétude au fil des années malgré vos bons soins d'autant plus que...  »


Marquant une pause se voulant gênée, tu te rapproches de la semi-elfe.
«  D'autant plus qu'il m'a semblé en venant ici que la situation de tout le Comté n'est pas aussi faste et paisible qu'on pourrait le croire vu d'ici.  »

Bon, là, il est peut-être audacieux de se fier à ta simple impression pour commencer à avancer tes pions, mais tu as envie de croire au personnage.



De tous les cris de stupeur, inquiétude et pamoison, il t'a bien semblé que celui de Joanna a donné le ton à la manière d'un chef d'orchestre. Trop précoce même, il semblerait bien qu'elle aussi ait remarqué le piège, ce qui amènerait presque à la question de savoir si celui-ci n'était pas un poil trop évident. Pourtant aucune réaction préliminaire alentours.

Et maintenant c'est la confusion. Stupeur pour certains, sidération pour d'autres, source d'échanges chuchotés dans un coin, choix de la pamoison pour d'autres… Ah… il est vrai qu'il n'a jamais apprécié par la Noblesse que la brutalité et la perspective d'une fin précipitée la rattrape un jour.
Pour ta part, ayant raté les évènement du Palais Royal, l'évènement pourrait presque marquer ton entrée dans les intrigues de la cour… sauf que rien n'est moins certain que ceci soit bien reliée à des intrigues de cour, et pas, plus prosaïquement, un affrontement local complètement détaché des évènements de la capitale.
Le fait d'avoir aperçu le piège en avance et n'avoir pas pour autant réagi explique probablement ton état d'esprit pas autant perturbé que tes voisins. Ca ou le fait que tu sois un vil plébéien sans cœur, mais restons en à la première hypothèse.

«  Et bien, et bien... Et moi qui parlais juste avant de stabilité et sécurité, on m'y reprendra tiens. Il semblerait que la violence de la capitale nous rattrape jusqu'ici... Veuillez m'excuser Tribun, il me faut rejoindre ma chère cousine.  »

Oui car quitte à ne pas faire l'amalgame de ton côté, pourquoi ne pas mentionner l'évènement? Quitte à ne pas Jouer, le Tribun a probablement une opinion sur le sujet de la guerre civile qui couve, et.. et bien le personnage t'intéresse et son opinion aussi d'ailleurs, à tel point que tu n'as pu t'empêcher de scruter ses propres réactions.

Tu n'as pas encore rejoint Joanna que voici un nouvel individu rentrant en scène. Et bien, et bien, encore un demi elfe Sa vêture est néanmoins autrement plus resplendissante que celle du Tribun. Et son arbalète... hum, auriez vous affaire ici au 'dogue-de-garde-en-chef' du Comte? Ou un 'cousin éloigné' ?
En tout cas celui-ci semble prendre en main la situation de même que la suite des 'festivités' singulièrement gâchées maintenant.
Avec une once de dépit, tu le vois s'approcher du piège à priori sans grande difficulté pour le localiser, et emporter celui-ci, te faisant une fois de plus t'interroger sur sa nature pouvant paraître trop évidente, alors même que tu aurais bien voulu y jeter un œil.. Des fois l'outil en dit bien long sur l'artisan…

Oh... ce genre de fouilles? Les gardes semblent plus s'intéresser aux invités qu'aux environs. Et bien le Comte ou son sous-fifre ne semble pas gêné d'embarrasser leurs invités. Tu es à peu près certain que pareille chose sera bien mal perçu par beaucoup et en particulier…

Tu ne peux t'empêcher de rire silencieusement alors que tu entends à distance les protestations du Khartis. Bonne chance avec ceci, messieurs les dogues… Tiens en voilà un qui s'approche de toi, probablement intrigué par ce grand sourire en travers de ta face, passablement douteux en pareille occasion. A vrai dire ce n'est pas ta tenue, réduite après la joute à une simple chemise, pantalon et ceinture, qui doit avoir attirer son attention ou sa méfiance.

«  Alors mes sacoches sont encore en ma suite et le reste de ma tenue est dans les écuries si vous voulez aller fouiller quelque chose de plus.. mystérieux que ce que je ne porte déjà. Quant à mes poches...  »

Un doute soudain. Tu es certain de n'avoir rien placé de suspect dans tes poches mais... Non, non tu n'es que du menu fretin ici, personne n'aurait intérêt à te discréditer. pas encore.
Offline Hikari  
#148 Envoyé le : jeudi 17 mars 2022 22:05:58(UTC)
Hikari
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Du côté de Cyrielle et de Nicholas :

Si la remarque sur la lame comme extension du bras semble visiblement plaire à la baronne, la suite efface chez elle tout sourire, jusqu’à venir à faire naître une certaine moue réceptrice. Son regard ne se fait pas hautain pour autant, seulement plus… distant.

«  Certes.  » finit-elle par répondre après quelques secondes de silence.
«  Je ne suis pas à même d’en juger.  » rajoute-t-elle, avant de se retourner vers Cyrielle.

La mention des récoltes, en revanche, semble porter ses fruits. Bien que la baronne ne paraisse pas se mêler de la vie politique et financière de la région, du moins dans les apparences, ce sujet semble lui tenir à cœur.
«  Les bandits y sont pour beaucoup, cette région n’est pas assez surveillée, je le répète depuis des années. N’importe qui pourrait prendre ce comté sans la moindre difficulté. Mais la présence du Cygne ne doit pas arranger la chose non plus…  »

Cyrielle & Nicholas, Psychologie, DD18 :





Puis du côté de Nicholas :

Dame Crabbe semble ravie par les compliments de Nicholas, même si sa réaction semble un peu disproportionnée, comme si elle s’adressait à une célébrité locale à ses yeux. Elle sourit et acquiesce systématiquement à chacun de ses mots, semblable au félin attendant sa pitance avec goinfrerie.

«  Oh, c’est fantastique ! Fan-tas-tique ! La falcata vous dites ? Vous êtes donc versé dans l’art du duel ? J’espère que vous aurez l’occasion de nous montrer vos talents ! Je suis certaine que cela ravira ma fille, elle est d’un naturel à apprécier tous ces spectacles de cape et d’épée. Il faut admettre que c’est bluffant, l'habileté et la célérité de certains maîtres d’armes. J’imagine que vous-même, vous avez dû faire vos classes auprès d’un maître réputé, me tromperais-je Sir Nicholas ? Serait-il déplacé de vous demander lequel ?  »

Elle se met à glousser avant de reprendre de plus belle, sur un ton joueur.
«  Disons qu’en retour, je vous révélerai quel impair a fait l’un des convives au bal, il y a deux ans de cela.  »

Ses yeux pétillent de l’envie de jouer à ce petit jeu, puisse Cayden savoir pourquoi.




Puis du côté de Cyrielle :

Si Sepsinia apparaissait gênée aux premiers abords, voilà maintenant qu’une expression toute différente peut se lire dans son regard. Une forme de colère. Une bien étrange colère pour quelqu’un d’aussi timide quelques secondes plus tôt. Elle met cependant quelques secondes à répondre, le temps de canaliser sa colère et de chercher ses mots, se pinçant les lèvres du bout des dents.
«  Non.  » répond-t-elle sèchement.
«  Les potins et l’apparat, c’est tout ce que vous trouverez ici, dame Lotheed. Si vous voulez bien m’excuser…  » ajoute-t-elle, mimant de s’éloigner ailleurs, bien que n’ayant sensiblement aucune destination particulière en tête. Sans doute va-t-elle continuer à aller observer le spectacle, mais plus loin.

Cyrielle, Psychologie, DD12 :





Du côté d’Arno :

Conformément à ton impression, Piscum semble n’être là que pour le protocole, et même le suivre à la lettre. Elle incline la tête pour donner suite à ton compliment sur sa gestion, avant d’enchaîner sur un ton neutre, impartial bien que légèrement agréable, mais toujours détendu, presque lent, insistant sur la dernière syllabe de chaque phrase.
. Il te semble qu’elle t’aime bien -de manière politiquement correcte-.
«  Je n’ai fait que mon devoir, mon seigneur. Hélas mes pouvoirs, en particulier l’exécutif, sont limités de par mon statut, ce qui m’a limitée à limiter la casse, à défaut de pouvoir retaper le navire.

Les Lotheeds n’ont pas vu grand intérêt à reprendre les rênes du domaine et à nommer un nouveau gouverneur officiel. Les vignes et leur usage sont livrées aux habitants de la région, et le manoir lui-même est à l’abandon. Il est même réputé hanté la nuit, la plupart des gens évitent de s’en approcher. J’inspecte régulièrement la demeure, pour éloigner les squatteurs, mais je n’y ai jamais vu le moindre spectre pour ma part.

Quant à la région, c’est ici comme ailleurs, les bandits profitent des failles du système pour en abuser. Il n’est pas facile d’avoir des bras supplémentaires, et de ce que l’on raconte, le Cygne serait leur nouveau chef et déjouerait systématiquement l'œuvre des gardes.  »





Après les récents évènements :

Autour de vous, la plupart des nobles invités sont réticents, bien qu'obéissants. Si la situation peut être considérée comme "scandaleuse", elle n'en reste pas moins légitime aux yeux de certains, comme Okerra, et le respect de la loi poussent les autres à obéir, même à contrecœur, comme la baronne Voinum et les Crabbe. Si le garde vous faisant face se fait hésitant et n’ose, pour l’instant, pas vous toucher, bien qu’il en soit parfaitement en droit, il est évident que son supérieur n’y voit ni obstacle, ni contrariété. Le pauvre garde tétanisé se retourne vers le dénommé Gusairne, qui se rapproche de vous avec l’air du dogue auquel on aurait piqué son os à ronger. Ses yeux sont animés d’une flamme peu commune et les traits de son visage ne trahissent que le mépris et l’indifférence.
«  M… Monsieur, ils…  »

Le demi-elfe lève une main autoritaire -bien que non agressive- devant le garde, lui adressant à peine un regard pour lui faire signe de se taire et qu’il prenait la situation en main. Si cette attitude martiale en choquerait plus d’un, le garde n’a cependant pas l’air gêné outre mesure, ni craintif de son supérieur, et se fait une joie d'acquiescer et de reculer d’un pas.

«  Voyez-vous ça… On joue les rebelles, alors que nous sommes devant une tentative d’assassinat… Je sais très bien qui vous êtes, Sir Karthis, Dame Lotheed et… Sir Bettony… notre nouvelle célébrité. Vous croyez que vos positions sociales vous placent au-dessus des lois du Grand Prince ?  » commence-t-il, avant d'enchaîner, un rictus mauvais aux lèvres, en désignant la foule autour de lui.

«  Peut-être désirez-vous expliquer à tous ces nobles gens que vous leur êtes supérieurs, et que, bien qu’il soit effectivement improbable que vous soyez mêlés à tout ceci, d’autant plus que vous n’êtes pas de la région, que nos mesures de sécurité les moins… déplaisantes afin de converser, au mieux, votre sécurité à tous, doivent souffrir d’exceptions en vos rangs ? »

Psychologie, DD18 :


Il se retourne ensuite vers vous, lentement, et s’exprime avec un dialecte lent, comme pour se donner un genre inquiétant.
«  Méfiez-vous. S’il y a une chose que vos familles ne tolèrent en aucune mesure, c’est que l’on nuise à leur image. Et c’est vous, qui êtes en train de leur nuire…  »

Tandis qu’il prononce ces quelques mots, un garde non loin l’interpelle, près du piège.
«  Monsieur ! Il y a une lettre dans les buissons. Le criminel a dû installer le piège et la déposer durant le tournoi.  »

Sir Gusairne prend un temps de réflexion, avant d'acquiescer.
«  Excellent travail. Conservez cette lettre, je l’inspecterai plus tard.  »

Puis il se retourne à nouveau vers vous.
«  Quant à nous…  »

Autour de vous, un brouhaha commence soudainement à monter suivi d’exclamations. Tout le monde est tourné vers le palais, palais duquel sort le Comte, légèrement palot. Hormis ce détail et son épaule gonflée, sans doute à cause des bandages sous ses vêtements, il a -malheureusement- l’air d’être en forme.
Sir Gusairne se retourne, à nouveau, vers vous, désireux de finir sa pique avant de retourner auprès de son employeur.
«  … Sachez que je vous ai à l'œil.  »


Devant l’applaudissement d’une poignée de nobles, le Comte remonte sur les planches, l’air semi-triomphant, semi-lamentable.

«  Désolé pour ce petit contretemps, messieurs dames. » commence-t-il, tentant une pointe d’humour malgré son état.

«  Ce damné Cygne ne saurait retarder davantage un Lotheed !
N’ayez crainte mes chers convives, ce n’est qu’un incident mineur qui sera vite résolu. Nous allons prendre des mesures radicales contre ce criminel et ses hommes. Je m’y engage devant vous.  »


Nouvelle petite salve d'applaudissements.
«  Je tenais à vous remercier pour votre venue à ce jubilé, malgré les circonstances qui troublent notre belle nation. Je tiens à vous rassurer, la suite des festivités sera et restera maintenue. Nous ne nous laisserons pas intimider par celles et ceux qui s’oppose à nous de la manière la plus lâche et la plus méprisable qui soit.  »

Il prend un instant de pause, massant son épaule endolorie, mais s’efforçant de ne pas laisser transparaître de grimace de douleur.
«  Je vais me retirer quelques temps pour être en forme pour les festivités de ce soir, comme me le conseille notre médecin. D’ici là, je vous en prie, profitez des jardins, des spectacles et de vos logis, j’aurais le plaisir de vous recevoir, vous et nos glorieux participants du tournoi, pour le banquet du Victorieux !  »

Nouvelle et dernière petite salve d’applaudissements tandis que le Comte se retire, suivi de sa garde personnelle et de Sir Gusairne, lequel ne manque pas de vous lancer un dernier regard noir.


Vous allez avoir un petit peu de temps avant le dîner, je vous laisse me décrire si vous souhaitez faire quelque chose en particulier, que ce soit ici ou sur d’autres fils, avec des PNJ ou entre vous; ou même si vous souhaitez passer au banquet.

Modifié par un utilisateur vendredi 18 mars 2022 10:18:13(UTC)  | Raison: Non indiquée

Offline Luciole  
#149 Envoyé le : samedi 9 juillet 2022 23:55:56(UTC)
Luciole
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Dommage. Sa réponse, même si elle tenait plus de l’huître que de l’humanité, était suffisamment instructive pour avoir tout de même valut le coup. C’en était impressionnant. Elle aurait pu au moins donner le change. Enfin, mieux que ça en tout cas. Même Arno aurait été capable de faire mieux. Probablement.

Il n’avait fait qu’évoquer une opinion loin d’être polémique, à savoir l’incongruité de réception frivoles en des temps graves -même s’il fallait bien avouer qu’en son fort intérieur il a-do-rait au contraire- et… cela provoquait chez la militaire une absence totale d’avis. Pas à même d’en juger ? A d’autres ! Seul un sombre crétin congénital n’était pas capable d’émettre un avis, quel qu’il soit. Surtout sur ce qui se passait ! Et ça ne semblait pas coller à la baronne Voinum. Ca signifiait plutôt qu’elle se gardait bien de partager son avis.
Soit parce qu’elle ne leur faisait pas confiance -une position d’habitude très sage-, soit parce que c’était compliqué d’avoir un avis sans risquer un retour de bâton du maitre des lieux si ça s’apprenait. Ou alors elle était vraiment crétine à penser que ne pas avoir d’opinion sur eux empêchait les problèmes d’arriver jusqu’à vous. Une autruche avancée quoi.

Allons, il allait être magnanime et pencher pour la première solution. D’autant qu’elle se permettait de critiquer ouvertement Bartelby dans la suite de son discours donc on retirait la seconde possibilité. Tsss… et dire qu’il fallait continuer à se donner l’air responsable.

Il hoche la tête sobrement, glissant un simple. « Je comprends. »

Bon… elle n’était clairement pas toute nette celle là. La seule raison qu’il voyait à une esquive pareille était définitivement de tremper dans quelque chose.. Mais il allait laisser la main à Cyrielle pour le moment. Mieux valait ne pas trop se presser.



Bon.. et bien… puisqu’il avait visiblement réussit à obtenir les faveurs de la commère locale et qu’il était évident qu’il n’arriverait pas à s’en débarrasser, autant continuer à en jouer.

« Bien entendu ma chère Parthéna. Si l’occasion se présente je penserais à elle, soyez en sure. Surtout si j’ai votre bénédiction pour ce faire. J’aurais plaisir à échanger avec elle, en particulier si vous pensez que le sujet des lames peut éveiller son intérêt. Je n’ai pas eut la joie de la voir lors de la joute…  » Une noble de la campagne qui s’intéressait aux armes ? Elle n’avait pourtant pas la carrure d’une future militaire de ce qu’il avait pu voir de loin. « Elle pratique ou a pratiqué elle-même ?  »

Échangeant un sourire complice avec Dame Crabbe à sa proposition, il lui réponds sur le ton de la confidence.
« C’est bien parce que vous me faites miroiter un peu d’entrain au milieu de tant de sérieux. J’ai l’honneur et le plaisir d’étudier auprès du Seigneur Samnan. Il s’agit d’une des plus fines lames d’Oppara, et il a remporté plusieurs tournois à la falcata à la capitale. » Son maître d’arme n’était pas un secret, même s’il doutait que sa réputation, bien qu’établie chez eux, était parvenue jusqu’à eux.



Tandis qu’il retire avec nonchalance son écharpe alors que la magie fini de réparer ce que le tournois a froissé, Nicholas observe avec un scepticisme non feint le cabot de Bartelby arriver.
Sir Guisarne c’est bien ça… ? Ce nom là sortait littéralement de nul part. Il s’agissait donc là soit d’un arriviste persuadé de son propre génie, soit d’un bâtard trop insignifiant pour qu’on ai pris le risque qu’il souille un nom plus prestigieux.

Visiblement, il avait pris le pire des deux mondes…
« Les rebelles tout de suite ? » Réponds il amusé. « Simplement parce que je signale à votre subalterne qu’il ne sert à rien de vouloir fouiller une sacoche dont je ne dispose de tout évidence pas ? Qu’espérez vous trouver dans une poche ? Une lettre de crime signée ? Une arbalète suffisamment petite pour y être rangée ? C’est ridicule. Nous ne sommes pas dans un compte pour enfant avec des méchants de pacotille. Ce piège a faillit réussir, ne sous estimez pas son auteur. Soit vous prenez le criminel au sérieux, soit vous continuez comme vous le faites et... » La moue dubitative qui s'affiche est suffisamment claire pour qu'il n'ai pas à en rajouter..

Non mais il croyait que son regard noir allait l’intimider ? Il était vexé ? Le pauvre enfant... Il en côtoyait des autrement plus impressionnants au quotidien. Oulà, il n’aimait pas ce ton.

« Vous aboyez beaucoup pour quelqu’un incapable d’assurer la sécurité de son maître. Vu le temps que vous perdez, je doute que la santé du Seigneur Lotheed vous préoccupe réellement. Sinon vous utiliseriez vos hommes plus intelligemment que juste pour du grand spectacle. Vous avez fait boucler les lieux au moins ? Gonfler le poil et grogner vous servira moins qu’être efficace. Et croyez moi, je déplore d'avoir à vous dire cela. »

Quand à sa remarque sur sa famille… C’était… cela puait la jalousie. Allons bon. Un sang-mêlé qui s’imaginait pouvoir faire une leçon de morale… malheureusement pour lui, il était loin du compte. C’en était presque insultant… Quoique non, c’en était carrément insultant, non pour lui, mais pour son Père. Et si ce dernier était un sociopahe aveuglé par ses convictions politiques du siecle passé au point de ne pas être capable de voir la situation dans son ensemble, il n’en restait pas moins un Karthis.

« S’il est une chose que nos familles estiment, c’est l’excellence. Et l’efficience. Mais je conçoit que ce soit un concept hors de votre portée. » Se contente il de commenter, narquois. Il aurait pu être compatissant pour ce pauvre bougre qui se débattait sous une pression trop grande pour lui, mais… mais non. Pas de pitié pour les incapables.

Heureusement pour tous, l’altercation est stoppée par le retour de Bartelby et Nicholas esquive pour l’heure les ennuis. Et il a beau être ici pour soutenir un changement de régime, il approuve la répartie du noble. Bon sang ne saurait mentir. Enfin, pas à ce point. Ou du moins, pas ici.

En tout cas, on peut dire que le spectacle a été assuré, songe-t-il en se retournant vers ses compagnons apres le départ du Comte. Peut-être ont ils un commentaire à faire. En tout cas, il est curieux de voir si certains réagiront à sa petite… altercation.



Online Anadethio  
#150 Envoyé le : samedi 9 juillet 2022 23:58:16(UTC)
Anadethio
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Si la réaction de la baronne répond à certaines question, elle en fait également naître d'autres. En tout cas dans un premier temps, il semble acté qu'elle pourra être un soutien local pour s'opposer a un Bartelby trop laxiste a ses yeux... mais également que, comme je le présentait, elle n'allait pas être favorable à Eutropia dans les temps qui s'annonçaient.

Peut-être que la suite pourrait la convaincre, à minima, de ne pas se prononcer pour Pythareus ? Ou du moins la convaincre que les soutiens du général l'empêcherait de réellement reprendre les choses en main. En attendant, il fallait se focaliser sur le présent... et donc sur le Cygne. Qui, a la manière dont elle en parlait semblait avoir plus d'influence qu'un vulgaire bandit ordinaire...

« Ce Cygne... Qu'a-t-il de si spécial ? Je doute qu'un simple bandit fasse ainsi pencher la balance... »

Enfin... Il y avait bien une explication toute simple : un bandit ciblant uniquement une noblesse aussi... charmante devait être adulé par le peuple. Et donc protégé. Ce qui devait naturellement engendrer une répression délétère de la part des hommes du comte sur la population dans l'espoir de le débusquer... Le tout laissant en prime un trou béant dans la sécurité du comté.

« Enfin... Pas à moins que la garde ne soit déjà en sous-effectif ou... »

Inutile d'être plus explicite. Incompétence ou corruption peuvent tous deux parfaitement compléter ma phrase... Je m'interromps donc, l'air inquiet. Malgré tout, il demeure une bonne nouvelle : je n'ai pour l'instant entendu aucune histoire de démonisme ou de nécromancie. Ce qui n'était pas a exclure avec mon charmant cousin...



Et bien et bien... En voilà une qui ne réagit pas bien sagement. Dommage. On ne peut pas non plus dire que j'y soit allée avec des pincettes. A-t-elle vu dans ma manœuvre une manière d'insulter sa mère ? Non... peu probable. Quelque chose de plus profond peut-être ? Une réaction épidermique à ce genre de situations ? Dans tous les cas il y a quelque chose d'intéressant là dedans.

Je me contente d'une légère inclinaison ironique pour saluer sa sortie et lui laisse le temps de s'éloigner de quelques mètres avant de braquer brièvement mon attention sur elle. La méthode n'était pas de plus douces mais elle avait le mérite de ne pas être bien fatigante et la donzelle n'en tirerait qu'une brève absence impossible a relier avec moi. Et moi j'y verrais peut-être un peu plus clair.

On lance un Hébétement sur la demoiselle vexée en rajoutant un point de sa réserve phrénique pour lire ses pensées au passage.




Ouuuuh le vilain roquet ! Comme il fait peur... Je suis sensée quoi ? Prendre un air contrit ? Un simple « excusez moi, madame, mais c'est la procédure » aurait peut-être réussit a me convaincre mais que le pauvre garde se soit tourné vers un supérieur aussi... ridicule était bien loin de me mettre dans de bonnes dispositions.

J'adresse a l'imbécile un sourire glacial alors qu'il propose de prendre l'assistance à témoins. Si Nicholas se montre amusé, je dois bien admettre ne pas avoir sa patience avec ce genre d'individus... ma voix, mielleuse, contraste avec la froideur de mon expression :

« Oh mais je vous en prie... Je me ferais une joie de leur détailler par le menus de quelle manière vous pourriez mieux faire votre travail. Mais je comprend dans quelle situation délicate vous vous trouvez... Votre incompétence met sans doute votre position en porte-à-faux... Après tout, maintenant, que vous avez montré ce dont vous êtes capable, il est normal que vous cherchiez a faire illusion... sans quoi qui pourrait à nouveau vous confier sa sécurité ? »

L'arrivée du garde coupe l'échange. Ce qui n'est pas forcément plus mal. Intérieurement, je lève les yeux au ciel en pensant aux preuves que ces imbéciles détruisent probablement... Cette lettre et l’arbalète utilisée pour le piège pourraient toutes deux être tout a fait passionnantes pour peu que quelqu'un prenne le temps de s’intéresser à leur passé. Enfin... inutile de s'apitoyer.

Le malappris tente de clôturer en persiflant à propos de réputation, et je dois me retenir pour ne pas exploser de rire. Il pensait réellement ce qu'il disait ? J'imagine d'ici le père de Nicholas le sermonner pour s'être montré un tantinet arrogant avec un bâtard demis-elfe... crédible. Parfaitement crédible. D'ailleurs mon cher Karthis prend la mouche. Inutile d'en rajouter...

Enfin bref. Bartelby fait son grand retour, confirmant par son état que le carreau était soit empoisonné soit maudit... ou qu'il était plutôt bon acteur et entendait profiter de la situation pour se faire plaindre.

Bien... la suite est donc maintenue. Et il est peu probable que tout se déroule sans accroc. Parfait. Ca sera bien plus drôle ainsi.

Mais pour l'heure nous allons pouvoir profiter d'un peu d’intimité pour réévaluer la situation. Et, par acquis de conscience, s'assurer qu'on n'a nulle part sur nous une carte à jouer.



Si j'entend bien laisser à Nicholas le plaisir de mener en premier l’interrogatoire d'Arno, je me charge de celui de Johana :

« Alors ? Qu'a donné cette petite découverte du Trucco ? Des rencontres intéressantes ? »

Ce qui permettrait déjà de voir si la jeune femme avait appris quelque chose des questions posées à son « cousin » avant de voir s'il serrait nécessaire d'affiner certains points.


  • Hébétement sur la demoiselle vexée : 1d20+5 donne [13] + 5 = 18


Après la tentative d'assassinat, je cherche a la localiser... Et essaie également de voir ou se trouve le Casava. Garder un œil sur les personnes louches ça ne peut pas faire de mal...

Autrement en ce qui concerne la suite de l'après-midi... outre la discutions avec Arno et Joana, j'aimerais bien un petit rapport de Valéria. Le reste dépendra pas mal des discutions qu'on aura eu.

Au delà de ça, il vas falloir se préparer pour ce soir ce qui vas prendre un peu de temps mine de rien.
Offline Capuche  
#151 Envoyé le : vendredi 15 juillet 2022 00:29:48(UTC)
Capuche
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Arno

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« Un manoir hanté vous dites? Voilà au moins qui a le mérite d'être original, j'en suis encore plus impatient de le découvrir à présent. Mais ne ruinez pas mon plaisir et prétendez qu'il existe encore quelque couloir secret ou obscur soubassement que vous n'avez pas vérifié. Même si bien entendu, je vous remercie une nouvelle fois des tâches dont vous avez du vous occuper.
Ainsi donc, le domaine n'a pas trouvé grâce? Dites moi, en tant que locale, vous pensez que cela est dû au fait que le domaine est trop petit pour justifier des investissement de la part du Comte, ou bien... on pourrait y deviner une raison plus personnelle à l'encontre de l'héritage de feue mon aïeule?  »


*******************************************


Tu restes silencieux pendant une grande partie de la joute verbale. Assez minable à vrai dire tant le niveau oratoire des opposants semble quelque peu disproportionné. Le pédant Guisarne semble s'enliser chaque instant perdu à discourir un peu plus, allant jusqu'à négliger l'étude d'un indice pourtant rapporté par un de ses sbires. Au temps pour le dogue, le personnage semble plutôt tenir du roquet.
Sur la forme, l'excuse du nom te semble toujours quelque peu légère -à moins que ce ne soit parce que tu n'en partages pas l'utilité?- mais sur la forme, Nicholas et Cyrielle ton raison à tes yeux. Il est ridicule de vouloir fouiller deux gentilhommes en chemise et chausses à la recherche de prétendus indices. De même que chercher à incriminer des nobles bien connus de la capitale dans des agissements douteux de province. Non?

Quoiqu'il en soit, le doute s'étant immiscé dans ton esprit un instant, tu profites de ce silence pour adopter une attitude se voulant à mi chemin entre la décontraction et l'offense ressentie, les mains sur le bassin. Et tu en profites pour vérifier mine de rien que rien n'a été placé à ton insu dans tes poches, bien que la perspective d'une fouille semble disparaitre en même temps que se dégonfle l'autre baudruche.

Voilà le Comte qui revient, et avec çà le petit discours de circonstance.
Blabla la noblesse attaquée et offensée, blabla méthode de lâche, blabla plaignez moi bouhou...
Oui bon à son crédit, on vient de tenter de l'occire. Du moins en l'apparence.

*******************************************


Plus tard, à l'abri des oreilles indiscrètes.
«  Bon alors, on en parle de cette tentative d'assassinat et de son amateurisme? Et de vos premiers sondages de nos semblables locaux?
Bon, et en tout cas, le roquet de garde du cousin risque de nous garder à l'oeil à partir de maintenant, mais ca en valait le coup, chapeau bas les artistes, grande classe y'a pas à dire. »
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