N'oubliez pas de faire commencer tous les noms de page par P225 !

Alexis : Soeur Aliénor (Mathilda), la paladine grande soeur
Tonio : Soeur Béonia (Calandra), la chevalière protectrice
Sandrine : Soeur Livia (Cassandra), l'inquisitrice rebelle
MJ : Soeur Mélodie (Vita), la barde amie avec tout le monde
Charlotte : Soeur Prudence (Nimueh), l'oracle
Eric : Soeur Lumina (Agnès), l'arcaniste ratte de bibliothèque

Résumés de partie

Récits de Soeur Lumina

Nées dans une famille riche (noble ou bourgeoise), entourés de domestique, on ne se souvient pas de nos parents, mais ils nous ont chouchouté. Il y a 10 ans (j’avais 5 ans), une nuit, il y a eu une grande panique et notre tante maternelle Lucretia est venue nous chercher et nous a amené dans son monastère. Pendant une messe 2 ans plus tard, geyser de lumière sur Soeur Prudence, Soeur Lumina touche sa lumière. Suite à cet incident, nous avons été convoqués à la bibliothèque, nous n’en avons aucun souvenir. Mère Célestia a dit de nous choyer. On a alors commencé à dormir en cellule, sans matelas et la nourriture était mauvaise. La nuit suivante j’ai rêvé de mon père, ma jumelle aussi. Ensuite, je cherche à en apprendre plus sur nos pouvoirs et la plupart des sœurs me découragent. Soeur Grania et certaines sœurs du jardin des simples et du cercle des épées m’encouragent tout en me disant que certaines connaissances sont dangereuses. Entant qu’aspirantes, on fait le tour des métiers du monastère pour voir quelles sont nos affinités. L’initiée Almédia nous fait un sermon un matin sur le bien commun. La mère zélote Grania m’a pris sous son aile à la bibliothèque et Almédia m’a prise en grippe. Je lave, j’amène de l’eau, je range les livres et je fais bon acceuil aux gens. La bibliothèque n’a pas de fenêtres et est éclairée par des torches éternelles. Une vieille femme, Mère Zélote Agléa, nous entraîne dès nos 10 ans (sauf Béonia qui a commencé à 9 ans). La même année, sœur Lucretia revient pour passer du temps avec nous et reviend 1 mois chaque année, elle nous emmène toutes les six en forêt chez des bûcherons, elle fait de la médiation chez eux. On va aussi au bord d’un lac. Cela nous amène des inimitiés. Elle fait partie du cercle des épées et règle des affaires à l’extérieur. Elle chasse les monstres, garde les convois et escorte les blessés. Elle nous dit que notre ville a été rasée, et que nous n’avons pas le même père. Elle essaie d’être une famille pour nous. Elle nous dit de ne plus utiliser nos vrais noms car ils ont du pouvoir. Au bout de 10 ans, Aliénor et Béonia sont devenues des guerrières accomplies. La mère suprême Kayna a confié à Béonia des Saintes Ecritures. Mélodie rejoint la prêtrise et chante dans le choeur. Je rencontre 2 personnes dans la bibliothèque : un monsieur bizarre avec plein d’objets magiques et troquait ses écrits contre un accès à la réserve. Un autre avec les oreilles pointues et des bois d’animaux, très baraqué, a accès à la réserve pour qu’on lui lise. Il était venue avec la mère Zélote Appolonia (rôdeuse) très angoissée, ils ont été reçus par la Mère Supérieure Ursula Célestia, gardienne des secrets. Il y a une pièce dans la bibliothèque où je peux m’entraîner sans risque à la magie, les mères et sœurs ne connaissent pas ma magie.

Structure de l’ordre

1 mère supérieure par secteur, 12 mères zélotes, 50 % d’aspirantes, une trentaine d’enfants entre 5 et 18 ans. Cercle des épées : protège le cloître, ses alentours alentours et les temples cachés, les villages, les convois, les blessés. 90 sœurs au monastère. Jardins des simples : gère l’hôpital et les offices, 64 sœurs. Cloître des ouvrières

Première partie

On a l’ancienneté (10 ans), on va pouvoir passer notre initiation. On est « en avance » sur les autres car nous sommes arrivées jeunes ; généralement les enfants confiés au monastère sont ensuite accueillis dans les familles alentour car un enfatn ne peut choisir de s’engager dans les ordres. Nous sommes une exception. Nous sommes réveillées à minuit puis à 4h pour la prière. La mère zélote Célestina fait l’office, ce qui est rare. « Ecrits de l’élection : arrivée des ennemis venus d’un autre plan, anges allèrent au devant des mortels pour prêcher. Les Azatas désordonnés attauèrent sans coordination et furent perdus par leurs penchants chaotiques. L’élection est importante car les archanges, créatures de l’ordre, ne suivent qu’une seule voie. Il fallait savoir qui allait être l’unique. Chaque archange prit la parole pour un autre : depuis longtemps ils menaient la guerre contre l’ennemi depuis longtemps à l’extérieur. Les anges vinrent leur demander conseil. L’un n’était ni le plus fort ni le plus bienveillant mais tous l’écoutaient et ils le choisirent comme archonte suprème. L’éléction est le fruit de l’inspiration. Il fut nommé par ses pairs et devint l’unique, soutenu par la foi des mortels et fusionnant la volonté des autres archanges. Ainsi naquit l’ordre, puis les tablettes de la loi qui empèchent à l’ennemi de venir dans notre monde. Nous devons être un communauté soudée, abandonnez toute véhilité discordante. Les Azatas ne comprennaient pas l’ordre et l’unique dû mes isoler de l’ennemi afon de les soustraire à son influence, ils devinrent serviteurs. Devons-nous sauver les mortels ou les laiser fairre leur choix ? Vous méditerez là-dessus. »

Une sœur adepte vient nous voir et nous amène à la mère zélote. Nous sommes acceuilliese dans un bureau où la mère et ses adeptes organisent les offices. Les tapisseries décrivent la chute des azatas et l’Election. Il y a des sœurs muettes à qui on a coupé la langue. Azatas : mot traduit de l’angélique en humain. Les archontes dirigent, les anges habitent, les azatas servent, ils sont dominés par le chaos. Ils auraient triché avec les règles pour aider les mortels et se sont fait influencés par l’ennemi chaotique et dominés par l’ennemi tyrannique. La nature de l’ennemi est cachée. Une des factions ennemies est également contrôlées par le chaos.

« Réjouissez-vous mes sœurs, initiation, mère zélote Apolinia (maîtresse des rangers) ». On va vers les écuries. Mère zélote Appolonia parle avec deux créatures aux oreilles pointues qui nous on jetés des regards en coin. La mère zélote nous a entendus. On s’approche. Ils parlent en elfique. On doit aller dehors régler un problème de bête sauvages qui ennuient les elfes. Soeur Livia essaie de décoder le code des rangers avec des notes trouvées dans l’écurie : le code est un itinéraire en « écrit » elfique, qui n’est pas un alphabet. Chaque symbole représente un lieu ou une personne ou les deux. Je vais à la bibliothèque pour tenter de finir la traduction auprès de mère Grania : village de pêcheur, puis une direction : il faudra trouver les mêmes écrits sur le chemin. Elle me laisse trois livres à ranger qui ont trait à notre mission, j’arrive à les feuilleter : environ 1,5 heures de marche depuis le village des pêcheurs les écrits sont en écriture magique (détection magie) sur des ormes, toutes les demi-heures Soeurs Béonia et Aliénor tentent d’aller récupérer un ordre de mission auprès d’une mère zélote. On se retouve toutes avec l’ordre de mission : le village est à 2-3 jours et contient 400 âmes. Béonia, Aliénor et Mélodie vont à l’armurerie : armes, armures, bottes, vêtements, sacs de voyage. Soeur Livia va voir les rangers mais a du mal à se rappeler du matériel à emmener. Prudence va au jardin des simples pour les fournitures de soins, Soeur Lumina va dans la bibliothèque pour essayer de récupérer de quoi écrire : une tablette de cire pour que le maire et un carnet de cire pour mes notes. Symbole pour que les elfes nous laissent passer : celui du culte des anges.

A la fin de nos préparations, Soeur Appolonia sort de l’ombre, nous félicite et nous fout dehors.

Deuxième partie

On s’écarte du chemin qui est un leur pour trouver un orme à 15 mètres, dans les buissons. Détection de la magie : beaucoup d’auras de faibles intensités. Soeur Livia et Soeur Prudence voient une toile magique d’intensité plus forte qui baigne toute la forêt. Prudence se blesse en ratant un sort. Plus tard dans la journée, Lumina sent une présence malfaisante ou antagoniste qui imprègne la forêt. Colère, agacement. Pendant son tour de garde, elle a l’impression que l’environnement ne nous aime pas. Le lendemain, Aliénor a la même impression que Lumina mais en plus fort : elle comprend que nous sommes comme dans un temple d’une religion hostile. Il faut camoufler le métal, si possible ne pas faire de feu et ne pas planter la tente. Une à une nous cachons le métal sur nous de manière cérémonieuse. Après ça, l’impression de menace perçue par Lumina et Aliénor passe de la menace à l’agacement.

On passe presque toute la journée à se perdre, et pendant le dîner un elfe couvert de feuille mais nu dessus, appelé « Viel orme pleureur », vient nous voir et échanger de la nourriture avec nous. Ils nous explique que notre rituel de cacher le métal était inutile, mais que le geste est apprécié.

Arpès son départ, on entend un cri perçant : une chauve souris énorme, 3 plus petites et des nuées, que Livia et Lumina attaquent grâce à leur magie, mais sans grand effet. Aliénor et Béonia finissent par les tuer en les attaquant à coup de paillasse et de couverture, sacrifiant 2 couvertures et une paillasse dans le processus. Mais les morts ne dorment pas.

Troisième partie

Le lendemain, nous arrivons fatiguées au village de pêcheur. Les dénivelés rocailleux ont laissé place à un terrain plus terreux et bas, beaucoup^d'arbres assez hauts et beaucoup d'étangs, de ruisseaux... Le villages est dans des marais. Le chemin est plus simple à suivre. On voit différentes marques, religieuse ou utilitaires pour repérer les points d’amarrage. On est accueillis par une dizaine de personne, le plus âgé est le Maire "Fred Sept Doigts". On pass la nuit dans une gargotte confortable, une pièce de 3m sur 5 avec deux grands coffres en osier. Les murs en bois, osier et torchis isolent bien du froid. Ladite gargotte donne sur la maison commune du village. L'odeur de marais est très forte. Aliénor et Béonia vont faire le tour de la sécurité du village. L'odeur de poisson dans la salle commune est très forte, de vieilles femmes vident le poisson pour montrer aux enfants. Livia est un peu mal, Lumina est à deux doigts de vomir et sort. Prudence et Livia sortent pour parler avec le maire. Il leur pose des questions sur leur trajet. Elles lui posent des questions sur la mission. Il leur dit qu'ils ont du mal à pêcher dans un lac en contrebas, qui est de moins en moins poissonneux (pièges vides). Deux barques de pêcheurs ont disparues ainsi qu'une partie de ceux partis à leur recherche. Des jeunes ont voulu aller voir mais le vieux Karl qui gère la pêche a refusé. Il parle aussi d’une vielle attaque d’esclavagistes qui avait été repoussée par le monastère, où beaucoup de vieillards sont morts (il y a 30 ans). Le maire nous demande qi on peu célébrer des mariages qui attendent. Ce sont les mères qui peuvent marier les gens, en particulier les nobles. Mais dans les villages cachés, les simples sœurs ordonnées peuvent marier les paysans, les pêcheurs, les bûcherons… Mélodie et Lumina reste avec le maire pour gérer l’administratif, les deux registres (un pour l’état civil, l’autre pour les dettes). Elles s’assoient à sont bureau installés dehors avec lui. Deux bricoleurs intellos au village font du papier avec des joncs, ils réparent aussi les barques. C’est un papier rigide et épais mais qui fait le travail. Le maire écrit gros. Mélodie commence à recopier les registres, Lumina donne un cours d’écriture au maire. Prudence et Livia vont voir une famille qui vient du lac. Maisons seules ou regroupées par 5 ou 6. Elle passent 15 minutes en barque avant d’arriver. La maison est presque construite en dur. La mère leur parle : eux n’ont rien vu mais la famille des étrangés a apparemment vu quelque chose. Ils ont disparus, mais pas leurs affaires. Ils se tenaient à l’écart du village, même pour les fêtes. Ils se plaignaient que les pièges à poisson des autres étaient trop près de chez eux. Aliénor et Béonia font le tour du village et voient une rambarde arrachée : elle a été mangée par une grande créature mangeuse d’hommes. Le fond du marais est très inégal en donc la bête peut se cacher facilement.

Le soir, tout le monde se retrouve. Mélodie dit qu’il y a des erreurs dans les comptes et que les deux familles les plus riches corrigent uniquement les erreurs qui les lèsent. D’après les dégâts, Béonia estime que la créature est plus forte qu’un cheval et nage très bien, clairement une créature aquatique. Livia nous dit que 5 couples doivent être mariés. Mais la matrone pense que ce n’est pas le moment, car ça va nécessiter de construire des maisons et en ce moment, ils n’ont pas le temps pour ça.

Pendant la fête, Aliénor et Livia se renseignent sur les couples. Elles détectent un cas de violence conjugale sur l’un des 5, mais la future femme dit qu’il a eu une vie difficile, sans doute battu, et qu’il a toujours été mis à l’écart. Elle veut l’aider. Livia dit qu’on va peut-être empêcher le mariage. Lumina commence un spectacle de prestidigitation, accompagnée par Mélodie. En écoutant les enfants, elles apprennent qu’il y a des tensions dans le village autour de la famille de Manfred. Prudence parle à Malo pour essayer de récupérer des informations. Il était avec Luc (en couple), l’un des enfants de la famille d’étrangers qui a disparu, quand il a disparu Malo l’a cherché. Quelquechose a frotté sa barque, au moins 5 m de long. Il a retrouvé la moitié droite de la chemise de Luc, tâchée de sang. Malo est prêt à nous guider, et il pense que d’autres seront prêts à le faire aussi. Aliénor va voir le futur mari de la femme battue pour lui proposer d’apprendre à se maîtriser. Au passage, elle a pu voir que certains des autres couples ne sont pas si harmonieux, notamment entre l’homme le plus riche du village (homme violent et maléfique, mariage d’argent) et la fille la plus belle du village, opportuniste mais un peu idiote et elle se fait sans doute manipuler. Béonia va voir ceux qui préparent le plan, il faudrait du bois pour un piège mais le marchand Manfred est réticent à le donner plutôt que le vendre. Il a pas l’air sûr du plan et se demande si il ne faudrait pas demander des renforts au monastère. L’autre famille riche veut fourguer son osier quitte à ne presque pas se faire payer, il trouve que le bois de Manfred ne sera pas assez solide. On parle de faire un Jubilé, l’idée séduit un certain nombre de villageois.

Prochaine partie : toutes les sœurs arrivent face au conseil du village.

Notes Prudence

Le lac dans lequel ils pêchaient a commencé à se vider de ses poissons après la dernière pleine lune, moment ou la marée a remontée la rivière jusqu'au lac (eau salée et pêche de poisson de mer). Les six victimes ont disparues il y a une demi-lune. Il y avait trois famille vivant autour du lac à l'écart du village ; la vielle Berthe et ses deux grands (pas de nouvelles), la famille des estrangers (8 personnes, présumés morts), et une troisième famille (venue se réfugier au village).

Prudence a passé la journée à organiser un dispensaire dans une maison vide, située au milieu du village avec un accès au canal (bonne circulation et mauvaise isolation). Elle a reçue trois vielle venant chercher des remèdes pour rhumatismes, soignée une mauvaise blessure à la jambe d'un pêcheur, et donné un petit cours d'alchimie. Elle a récupéré un paquet de fougère a analyser.

Lors de la fête elle a reçue Milo en confession, il était très triste d'avoir perdu son petit copain mais est d'accord pour venir les aider le lendemain. Elle c'est faites dragouiller pour un jeune pêcheur.

En discutant avec les villageois, il s'avère que la possibilité d'un jubilé en séduit de plus en plus.

Quatrième partie

Karl : chef des pêcheurs Téodruk : fabricant de piège, et ses 2 fils Manfred : riche artisane du village qui fait les barques et vend le bois de construction, et son fils Un ancien avec ses deux filles Le bourgmestre avec sa fille Bertilde On est au village de la Pêche aux Marais

Les six sœurs arrivent dans la réunion, sur les roulements de tambours de Mélodie : les conversations s’arrêtent. Lumina annonce qu’elle peut accorder la bénédiction la bénédiction de la déesse à des artisans : ça intéresse Téodruk et Manfred, elle va voir Téodruk car elle pense reconnaître en ses fils les fabricants de papyrus du village. Béonia va discuter du piège avec Karl et rejoint donc Lumina, avec Aliénor. Mélodie va parler au Bourgmestre et choure le livre de compte pour l’amener vers le bourgmestre, suivie de Livia.

Discussion sur le piège Trop petit, ils le prévoient pour un poisson de max 2m. On leur annonce qu’il faut plutôt compter sur 15 coudées (5 m). Aliénor sort la perche brisée par le monstre, les jumeaux fils de Téodruk l’examinent. D’après les jumeaux et Lumina, préparer un piège pour immobiliser la bête va être compliqué vu qu’il faut un système de déclencheur efficace sous l’eau. Attirer la bête va être simple : elle doit commencer à avoir faim.

Le bourgmestre et Manfred discutent des dettes, et Manfred se plaint que le monastère n’ai pas envoyé les bonnes personnes. Il est contre le piège car ça va consommer trop de ressources. Manfred parle de sœurs qui peuvent vaincre la bête sans vaincre la bête.

Prudence parle avec une famille de trois personnes, dont la vieille Gasvinte, des potiers et des tisserands. Ils ne savent pas trop quoi faire. Ils descendent du fondateur du village. Ils pensent que les pièges ne marcheront pas et qu’il faut plutôt déplacer les victuailles et les enfants.

Manfred élève la voie et toutes les sœurs se joignent à la conversation pour trouver un piège qui puisse bloquer la bête, sauf Lumina qui discute avec les fils Téodruk. La conversation s’apèse et s’organise : la vieille Gasvinte rejoint la conversation. Manfred parle d’aller chercher de quoi faire des épieux et de faire bloc autour de la commune les autres lui lance un regard du genre « tout te fous de nous ? ». Gasynte parle de la vieille Berthe qui allait bien cet après-midi. Par contre apparement, ses fils sont attardés. Toutes les sœurs la visitent quand elle vient. On parle du piège : un collier avec un appât pour immobiliser la bête. Aliénor détecte son alignement : loyal légèrement mauvais.

Mélodie démarre une musique comme prélude à la messe où Lumina va bénir les fils Téodruk pur leur piège, Prudence pour son alchimie pour empoisonner la bête, Manfred qui va faire un harpon, un tailleur de bois et elle-même en réserve. A la fin de la messe, les 4 villageois bénis fendent la foule. Ils se sentent vraiment investis de la grâce de Dieu, surtout Manfred qui semble très pieux. Il a l’air de nous faire confiance maintenant. Son alignement de surface a changé : il a l’air relativement bon.

Lumina parle papyrus avec les fils Téodruk, qui le font avec des jonc très jeunes.

On se lève à l’aube, Manfred est sur le départ avec ses ouvriers et son fils, qui est débraillé. Karl et Fred Sept Doigts sont là. Aliénor commence l’entraînement de Kram. Livia va voir la famille de Malo. Prudence reste au dispensaire où les sœurs ont dormi. Béoni va avec Manfre, Lumina avec les artisans

Béonia : Manfred est très dur avec son fils qui doit reprendre les affaires à sa mort. Le fils Manfred est sûr de faire don bon boulot et fait de la merde.

Les fils Téodruk n’ont pas dormi de la nuit pour faire le piège (ils avaient plein d’idées).

On part avec des villageois armés d’épieux pour aller tuer le monstre.