Forlarren
FP 7
  • Fée de taille M, NM
  • Init +3 (+2 en foret) ; Sens vision nocturne ; Perception +11
    Défense
  • CA 20, contact 13, pris au dépourvu 17 (Dex +3, armure +4, naturelle +3)
  • pv 40 (9d6+9)
  • Réf +6, Vig +6, Vol +5
  • RD 5/fer froid
  • Faiblesses remords
    Attaque
  • VD 9 m (6 c)
  • Corps à corps 2 griffes, +4 (1d6+1)
  • Distance +1 composite longbow +11 (1d8+2/x3) ou + 1 composite longbow +9/+9 (1d8+2/x3, Rapid Shot)
  • Pouvoirs magiques (NLS 4e ; concentration +3)
  • For 12, Dex 16, Con 12, Int 4, Sag 13, Cha 9
  • BBA +7, BMO +8, DMD 21
  • Dons Attaque en finesse, Talent (Perception), Point-Blank Shot, Precise Shot, Rapid Shot, Weapon Focus (longbow)
  • Compétences Acrobaties +9, Discrétion +9 Perception +11
  • Langues commun, sylvestre
    Écologie
  • Environnement plaines/forêts tempérées
  • Organisation sociale solitaire
  • Trésor Combat Gear wand of cure light wounds (34 charges); Other Gear +1 studded leather armor, +1 composite longbow (+1 STR) with 20 arrows, masterwork short sword, 125gp
    Capacités spéciales
  • Remords (Ext). Chaque fois qu’un forlarren tue une créature vivante, il doit réussir un jet de Volonté de DD 15 pour éviter que le remord ne l’accable. En cas d’échec, le forlarren devient nauséeux pendant 1d6 rounds. Il s’agit d’un effet mental.
Cette créature humanoïde a des jambes de bouc imberbe, un corps complètement glabre, une tête cornue et une expression plutôt sinistre.

Le charme et la beauté des nymphes sont tels qu’elles peuvent séduire quasiment toutes les créatures qui attirent leur attention, voir même, malheureusement, séduire celles qu’elles n’ont aucune envie de fréquenter. Lorsqu’une nymphe suscite l’intérêt d’un fiélon et que celui-ci abuse d’elle, le produit de cette union n’est pas toujours un demi-fiélon. À peu près une fois sur vingt, un tel incident résulte en la naissance d’une créature étrange connue sous le nom de forlarren, une créature d’une espèce à part possédant ses propres capacités et particularités étranges.

Rares sont les nymphes qui survivent à l’épreuve qu’est la mise au monde d’un forlarren. Celles qui le font tentent parfois d’élever leur rejeton dans un environnement aimant, mais le mal qui se tapit dans l’âme d’un forlarren est puissant. Dans la plupart des cas, quand une nymphe tente d’éduquer un enfant forlarren, c’est seulement une question de temps avant que le forlarren ne se mette à éprouver du ressentiment et que sa nature maléfique ne le pousse à assassiner sa mère.

La plupart des forlarrens sont des femelles et bien peu d’entre elles sont capables de concevoir des enfants. Les forlarren deviennent très rapidement adultes : leur croissance se termine en seulement un an, de sorte que même ceux qui naissent orphelins sont capables de se défendre et de procurer de la nourriture. Mais, malgré la rapidité avec laquelle ils atteignent la maturité, la plupart des forlarrens ne survivent pas assez longtemps pour devenir adultes. La plupart d’entre eux, rejetés par la société des fées autant par celle des fiélons, deviennent des créatures solitaires hantées par la malédiction d’exister. Ils détestent tout ce qu’ils voient, se détestent eux-mêmes et se laissent rapidement gagner par la haine de la vie elle-même. Les forlarrens laissent éclater leur rage sur les individus bienveillants comme malveillants : ils s’en prennent à tous ceux qui s’approchent d’eux.

Au combat, ils utilisent leurs mains griffues et se concentrent généralement sur un adversaire à la fois, poursuivant leurs attaques jusqu’à leur mort ou la mort de leur cible. Bizarrement, quand un forlarren parvient à prendre une vie, la douceur qui caractérise sa mère féerique reprend parfois le dessus et le pousse à montrer un profond remord face à sa cruauté. Avec des changements d’humeur d’une telle importance, on comprend aisément pourquoi les forlarrens ne parviennent quasiment jamais à former des amitiés durables, même avec d’autres spécimens de leur espèce.

La plupart des forlarrens n’héritent pas des capacités magiques de leur mère féerique mais gagnent tout de même une parcelle de celles de leur père fiélon. Dans la majorité des cas, cela se manifeste sous la forme d’un pouvoir de métal brûlant utilisable trois fois par jour, mais certains forlarren gagnent plutôt une capacité issue de la liste suivante : bourrasque, distorsion du bois, lame de feu, métal gelé, nuée grouillante ou sphère de feu.

Un forlarren mesure 1,80 mètre de hauteur et pèse quelque 80 kg. En théorie, ces créatures peuvent vivre plusieurs centaines d’années, mais la plupart connaissent une mort violente avant leur dixième année.