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On a l’ancienneté (10 ans), on va pouvoir passer notre initiation. On est « en avance » sur les autres car nous sommes arrivées jeunes ; généralement les enfants confiés au monastère sont ensuite accueillis dans les familles alentour car un enfatn ne peut choisir de s’engager dans les ordres. Nous sommes une exception. Nous sommes réveillées à minuit puis à 4h pour la prière. La mère zélote Célestina fait l’office, ce qui est rare. « Ecrits de l’élection : arrivée des ennemis venus d’un autre plan, anges allèrent au devant des mortels pour prêcher. Les Azatas désordonnés attauèrent sans coordination et furent perdus par leurs penchants chaotiques. L’élection est importante car les archanges, créatures de l’ordre, ne suivent qu’une seule voie. Il fallait savoir qui allait être l’unique. Chaque archange prit la parole pour un autre : depuis longtemps ils menaient la guerre contre l’ennemi depuis longtemps à l’extérieur. Les anges vinrent leur demander conseil. L’un n’était ni le plus fort ni le plus bienveillant mais tous l’écoutaient et ils le choisirent comme archonte suprème. L’éléction est le fruit de l’inspiration. Il fut nommé par ses pairs et devint l’unique, soutenu par la foi des mortels et fusionnant la volonté des autres archanges. Ainsi naquit l’ordre, puis les tablettes de la loi qui empèchent à l’ennemi de venir dans notre monde. Nous devons être un communauté soudée, abandonnez toute véhilité discordante. Les Azatas ne comprennaient pas l’ordre et l’unique dû mes isoler de l’ennemi afon de les soustraire à son influence, ils devinrent serviteurs. Devons-nous sauver les mortels ou les laiser fairre leur choix ? Vous méditerez là-dessus. »

Une sœur adepte vient nous voir et nous amène à la mère zélote. Nous sommes acceuilliese dans un bureau où la mère et ses adeptes organisent les offices. Les tapisseries décrivent la chute des azatas et l’Election. Il y a des sœurs muettes à qui on a coupé la langue. Azatas : mot traduit de l’angélique en humain. Les archontes dirigent, les anges habitent, les azatas servent, ils sont dominés par le chaos. Ils auraient triché avec les règles pour aider les mortels et se sont fait influencés par l’ennemi chaotique et dominés par l’ennemi tyrannique. La nature de l’ennemi est cachée. Une des factions ennemies est également contrôlées par le chaos.

« Réjouissez-vous mes sœurs, initiation, mère zélote Apolinia (maîtresse des rangers) ». On va vers les écuries. Mère zélote Appolonia parle avec deux créatures aux oreilles pointues qui nous on jetés des regards en coin. La mère zélote nous a entendus. On s’approche. Ils parlent en elfique. On doit aller dehors régler un problème de bête sauvages qui ennuient les elfes. Soeur Livia essaie de décoder le code des rangers avec des notes trouvées dans l’écurie : le code est un itinéraire en « écrit » elfique, qui n’est pas un alphabet. Chaque symbole représente un lieu ou une personne ou les deux. Je vais à la bibliothèque pour tenter de finir la traduction auprès de mère Grania : village de pêcheur, puis une direction : il faudra trouver les mêmes écrits sur le chemin. Elle me laisse trois livres à ranger qui ont trait à notre mission, j’arrive à les feuilleter : environ 1,5 heures de marche depuis le village des pêcheurs les écrits sont en écriture magique (détection magie) sur des ormes, toutes les demi-heures Soeurs Béonia et Aliénor tentent d’aller récupérer un ordre de mission auprès d’une mère zélote. On se retouve toutes avec l’ordre de mission : le village est à 2-3 jours et contient 400 âmes. Béonia, Aliénor et Mélodie vont à l’armurerie : armes, armures, bottes, vêtements, sacs de voyage. Soeur Livia va voir les rangers mais a du mal à se rappeler du matériel à emmener. Prudence va au jardin des simples pour les fournitures de soins, Soeur Lumina va dans la bibliothèque pour essayer de récupérer de quoi écrire : une tablette de cire pour que le maire et un carnet de cire pour mes notes. Symbole pour que les elfes nous laissent passer : celui du culte des anges.

A la fin de nos préparations, Soeur Appolonia sort de l’ombre, nous félicite et nous fout dehors.