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On commence par le repas avec les chamanes ! Discussion mystique !

On mange un bout de viande grillé avec trois druides sylvestres: • créature de petite tailles aux grandes oreilles habillé de feuillage avec des rides sur ses rides : vieux Tô • un elfes avec des traits félins, pilosité visage qui forme une crinière : le shaman Lion Assoupi • centaure : Longcrin

En sylvestre ils parlent une langue cryptique qui n’a pas beaucoup de sens pour nous. Il est question d’une bête qui brûle à l’acide et de ce qu’on sait sur elle. Ils concluent qu’il ne faut pas en parler avec nous mais avec sœur Sylvia.


Longcrin nous parle en premier. Il n’a que peu d’information sur ce mal, si ce n’est qu’il vient du sud et les villages ne communiquent pas entre eux. Ils ont autre chose à faire au nord. Un voyageur de l’est venu d’une très vielle forêt est tombé sur la chose et a pris quelques guerrier pour traqué les bêtes et les faire fuir en dehors de nord terres et se grand guerrier est repartis, ses affaires l’amènes à l’ouest et au nord.

Le vieux Tô dit que c’est à nous de démêler les fils de l’énigme. Il dit que c’est obligatoirement magique, un mal corrupteur qu sévit au sud, quelque chose a marqué la forêt et les a marqués eux aussi.

Bête à écailles ou bardées de métal, de la mer ou de la terre, il a des ennemis et envahisseurs partout.
Il semble que les chef de nos chef à l’ouest ait abandonné la forêt mais a sud et à l’est beaucoup d’envahisseur. Ils sont en guerre.

La zone est située entre leur village et nos villages, très à l’ouest de notre ancienne empire.

Nous ça fait 400 ans que le monastère existe.

C’est principalement arrivé depuis les invasions, ce genre de phénomène a toujours été, que ce soit des résurgences du a l’invasion, de desseins d’envahisseur ou de gens qui veulent revenir et qui ne devraient pas.

La région d’où viennent les bête terres sauvages et particulièrement touché. La grand forêt a été scindés et de nombreuses parties alors que la terre se déformée. Il y a une créature féerique qui vivait dans le forêt. Elle fait des massacres à la bordure est de la forêt ou l’empire tente d’étendre ses terres, c’est très dangereux. Elle vit au Sud (l’Ankou). Nous devons l’éviter. Le folklore paysan en parle. En ce moment il est sans doute au sud-ouest pour porter le faire contre le Lynn.

Ils ne règnent pas sur toute la foret, il y a une zone sauvage en lisière de la forêt.

Le petit peuple des forêt au sud ne nous accueillera pas bien. Ils peuvent pas nous accompagnés car ils sont déjà pas assez au Nord. Le conseil a décidé de ne pas demander l’aide de nos gens car d’autres humains attaque l’ennemie et ne doivent pas être au courant de leur effort de guerres ils ont besoin de renforts de la grande foret et ils en parlerons avec Sylvia. Elle parle avec atour attentif.

Au sud, la difficulté à faire de la magie va s’aggraver.

Il nous traite d’éphémère. Ils n’ont pas de réponse à cette question, seul un traducteur comme le vieil Orme qui puisse faire le traducteur avec le bosquet, et leurs réponses sont souvent déplaisantes. Ils répondent lentement.
On leur raconte un petit sourire gêné mais sont content qu’on ait fait l’effort. La forêt se rappelle du passé, sa haine contre nous est très profondément enraciné.


Le maître de son maître a vécu l’invasion, 4 primordiaux, lorsque la brèche s’est ouverte et que le monde a changé/tordu/modifié. Tous ceux qui sont entré à ce moment là sont les envahisseurs.


Lion assoupie nous parle d’un temps ou les animaux avaient une résonance dans le monde éthéré, guerrier totam dont lui, il tente de préservé les esprit, c’est un des dépositaire de cette rage, tout les monde ont été affectés par la brèche, les esprits qui vivant dans ce monde subissent

le monde était somple, monde géant elfes nains + peuples simple cré totémique, animal, animaux anthropomorphes
ce monde a cessé parce-qu’il a été cassé, qq chose à ‘extérieur du monde et a totalement balayé la plage.


Ils venaient d’un monde plus vaste. Anges et démons envahisseur. Ils pensent que tous sont venus par la brèche.


Les montagnes se rappelle. La civilisation des géants a été anéantie.


Y a de l’agitation dans les arbres. Plusieurs centaures arrivent, ils font des paquets pour lever le camps. Ce qui ne sont pas des guerriers doivent s’abriter au cœur de la forêt, leur sang et ne doivent pas le gaspiller.

D’habitude le chasseurs chassent les bêtes, mais là elles sont trop nombreuses.

Tracer la magie ? Peut être les dryades pourraient aider, celles qui vivent au sud. Ils n’ont pas de nouvelles de ces deux villages, s’ils se retranchent dans la forêt, peut-être faudrait-il le prévenir. Ces villages sont cachés, ils pensent qu’ils sont en sécurité. Ils veulent bien nous introduire au dryades, pas au village caché. Il peut aller demander si quelqu’un veut bien nous guider.


Il y a une elfe qui a l’air d’être habillé de tissu fin et brut, bonne facture sans métier à tisser. Elle parle dans un langage archaïque, vieux germanique, et elle comprend tout à fait notre langue. On tente de la convaincre de bien venir avec nous. Anairë.
Elle prend son paquetage et s’en va. On range le camp et on la suit.

On sort du camp elfe et on ressent la haine de chaque buisson.
On marche pas droit. La forêt est pas bien rangée. Au bout d’une heure de marche on a aucune idée de ou on est est depuis combien de temps. La luminosité est mauvaise et on a du mal à suivre notre guide, même si elle fait des efforts pour aller lentement.

On voit des feu follet on entend des rires moqueurs, plaisanteries mesquines, provocantes. Béonia et Prudence s’écartent du groupe pour suivre les voix. Je suit une vois qui sait qui est mon père. Béonia ça lui dit qu’elles savent ce que Varonael a fait dans la forêt. L’elfe nous sauve de l’enchantement et dit que les choses vont nous attirer loin d’elle pour nous faire du mal.

On marche beaucoup. On est très fatigué. On marche jusqu’à tard dans le nuit sans voir la différence de lumière. On monte le bivouac. L’elfe demande à la forêt de lui prêter un abri et entre dans un buisson.


On dort, quand on se réveil on a pas l’impression que quoi que ce soit ait changé autour de nous. L’endroit est mouvant, comme balayé par des légers vents que l’on ne peut sentir. L’endroit est très mouillé, même la tente, comme s’il y avait eu de l’eau. Y a des trucs qui vivent dedans.

On a pas fait de feu, il fait froid. On boucle la tente, l’elfe revient et on reprend la marche. On marche, sans savoir combien de temps. Livia est épuisée.

Il nous faudra ensuite trois ou quatre jours. Elle s’inquiète pour le village. On s’arrête pour se reposer une heure.

Aliénor et moi n’arrivons pas à lancer nos sorts. C’est très long et très compliqué.


Le pouvoir de rayon de Lumina marche bien. Mes paillettes aussi.

On est fatigué par temps de marche.

A un moment l’elfe nous demande de planter le camp et de rester là. Elle revient plus tard en ayant perdu des couleurs et non demande de venir à Lumina et a Prudence. Il y a des traces de combats et de meurtrissures sur les arbres.

Elle a la mort dans l’âme, « De toute façon il n’y a plus rien a voir ».
On la suit et tout d’un coup les arbres changent, on est sur une architecture arboricole, avec de très vieux arbres qui ont servis à construire des maisons. Il y a longtemps ça devait être magnifique mais la forêt a repris ses droits. On remarque la magnificence d’une gloire passée depuis longtemps révolu. Il y a des cadavres en état de décomposition avancé, les arbres ont été tailladé, pestilences, vers partout y compris qui mangent les arbres. A un endroit bizarre créature humanoïde qui sort d’un arbres, elle a été éva,tré ; taillafé, grouillante de vers, son corps est en état de décomposition, l’arbre est très malade, il suppure un liquide noiratre et plein de mauvais champignon. L’endroit pu la mort et on a aucune pression de la forêt sur nous.

C’est un charnier. L’endroit pu le mal, il grouille. C’est bizarre que les corps soient grouillant comme ça, c’est comme s’ils étaient imprégnés par un truc qui les maintient dans cet état. Je ne détecte pas de morts-vivant.

Je purifie de l’eau. Il y a une aura dans la zone. Les corps sont atteint d’une sorte de sortilège. Il y a un sort très puissante dans la zone.
La chose qui a fait ça, ils ont pris ce bout de forêt.


L’elfe se sent très mal. On va aller au nouveau village, mais avant elle va voir si une dryade a survécu avec Livia. L’elfe a trouvé une dryade, elle est perturbé. Elle ne veut pas lui parler en notre présence. On passe 24h. Avec l’aube, notre énergie est restaurée, et avec elle notre confiance.

L’endroit a été profané dans un moment particulier qui maintient les corps pourris et favorise la peste.
L’endroit a été assailli de nombreuses fois par des créatures sanguinaire. Même les animaux d’ici sont devenus fous. Une créature humanoïdes avec un crane de cheval a la place de la tête, elle possède un travaux fendus et des ailes de chauves-souris déchirés. Des asticots gigotent dans ses plaies.

Des maladies ont été concoctés par Magistrae.


Sœur Prudence examine tout le monde pour que personne ne transmette la maladie. Plusieurs fois par jour. Avec du vinaigre.

On avance portée par la foi.

On arrive fatigué au second village.