Retour

Retour du combat : Karl explique ce qui s’est passé et annonce qui est mort. Les villageois sont partagés entre le deuil et la stupéfaction devant la taille des monstres. Puis on s’éloigne avec les barges pour aller vers la rive pour décharger les carcasses des monstres. Soeur Livia demande à Malo puis Karl d’écarter les villageois mais ça a l’air compliqué. On se demande aussi comment découper les bêtes : Karl n’a pas de couteau assez grand. Soeur Prudence se dirige vers les curieux pour leur donner des missions (aller chercher des paniers, s’occuper des familles des victimes). Mélodie s’occupe des familles des victimes du jour pour les réconforter, en chantant leur louange. Soeurs Béonia et Aliénor aident Karl à découper les monstres, notamment avec leurs épées. On trouve dedans des restes humains en partie digérés. Cérémonie religieuse : on brule les morts pour libérer l’âme afin qu’elle monte au ciel. Si on n’a aucun cadavre, on brule quelque chose qui est proche de lui. Du coup, sœur Livia fouille dans les tripes pour retrouver les bout de cadavre, ce qui la rend nauséeuse. On se demande que faire du corps des monstres. Les rejeter à l’eau près du villagfe est une mauvaise idée d’après Karl : ça va attirer des poissons carnivores. Du coup on décide de brûler les corps à coup de sort pour ensuite les rejeter loin dans l’eau, toujours grâce à la magie. Du coup Béonia et Aliénor les découpent pour pouvoir les mettre en panier. Soeul Lumina propose d’utiliser le même sort pour mettre le feu à un bucher de bois chop pour les victimes. Soeur Prudence fait le tour des familles du village pour trouver des objets symboliques à trouver pour ceux dont on n’a pas les corps, et commence à former une véritable procession où elle récupère énormément d’objets divers, dont certains « précieux » comme une perche. Pour eux, ce sont des offrandes funéraires et non des symboles des défunts. Soeur Béonia veux laver ses vêtements, sœur Livia propose de demander ça aux gens du villages mais sœur Lumina rappelle que c’est contre le crédo. Nous devons nous occuper nous-même de notre linge (mais l’une des sœurs peux le faire à la place d’une autre si elle est plus efficace). Mélodie, Prudence et Lumina vont laver le linge en s’aidant de la magie, puis toutes les sœurs vont manger avec le vieux Fred et Karl, afin de discuter de l’organisation de la cérémonie funéraire de demain. Soeur Lumina annonce qu’elle peut en appeler aux anges pour faire bruler n’importe quel bois (à coup de Mains Brulantes). Il y a un grand rocher non loin qu’ils utilisent pour ce genre de cérémonie.

Nous devons encore nous occuper du bucher et des corps des monstres mais aussi des mariages et des baptêmes, du livre de compte, de l’écriture du vieux Fred et des crises de colère du jeune futur mari de Bétilde, Kram. Les soins sont finis.

Le lendemain matin, sœur Béonia va aider des villageois à transporter,des souches, du bois flotté… pour constituer le bucher. Soeurs Lumina et Mélodie vont voir le maire, le vieux Fred pour lui faire travailler ses lettres et rejeter un coup d’oeil aux comptes. Soeur Prudence va confesser des villageois, et reçoit de sacrées confessions. Elle confirme notamment que beaucoup de tensions sont liées aux dettes, ainsi qu’un vieux qui s’en veut pour avoir envisagé le meurtre de son gendre. Il y a un grand manque d’autorité religieuse ici pour les confessions, les cérémonies, les remontées d’information. Soeur Béonia, aidé par un sort de Charge de Fourmi, transporte autant de bois que les 10 hommes de Manfred. Soeur Lumina fait ses classe au vieux Fred et se rend compte qu’il a de l’arthrite. Soeur Aliénor s’occupe es crises de colère du jeune futur mari en l’entraînant. Soeur Livia va voir Malo pour parler avec lui. Sa mère Ingrid lui rappelle que les femmes ne peuvent être au conseil du village. Elles gère la famille et la maison. Ingrid voudrait changer les choses et d’autres femmes sont de son avis.

Les sœurs se retrouvent pour manger et parler le midi. Soeur Prudence va masser les mains du vieux Fred et tenter de le pousser à donner plus de povoirs aux femmes dans le village. Elle apprend que le bourgmestre est choisi par les sœurs du monastère : il est leur contacte t envoie la dîme. Il a été choisi il a 15 ans par la mère Vulguri (qui n’était pas mère à l’époque). Pour lui, les femmes sont déjà au conseil (les filles du vieux Chilpérik et la sienne). Par contre elles ne votent pas directement. Il n’a pas l’air d’être emballé ou opposé à la présence de femmes au conseil. Siègent au conseil les trois plus vielles familles et un représentant des pêcheurs, ainsi que le bourgmestre. Apparemment il faut être un nombre impair au conseil. Mélodie va voir les trois filles du vieux Chilpérik pour se les mettres dans la poche, Souer Lumina l’accompagne pour discuter du droit coutumier du village avec le vieux Chipérik. Il a beaucoup de choses à dire sur ce qui se fait et ne se fait pas. Une femme devient femme quand elle quitte la maison de ses parents. Soeur Béonia va aller pecher dans le village et poser des questions sur le droit coutumier. Elle aide notamment beaucoup de marins et prote de l’eau en insistant sur le bien commun et l’effort groupé. Soeur Livia va aller voir Ingrid pour voir quel serait le support populaire pour un changement de coutume sur la place de la femme. Soeur Aliénor va aller évaluer le potentiel de Bétilde pour devenir une laïque au service de l’ordre, ainsi que d’autres femmes. Elle va aussi voir la fille et le gendre de l’assassin potentiel pour parler de la détresse du vieux et leur demander d’aller le voir, ce qu’il ne faisaient pas.

Au final, une transformation viendra forcément du village lui même ou du monastère, que ce soit concernant la place des femmes ou le jubilé. L’urgence reste de faire en sorte que les villageois ne meurent ps de fin. Karl et Fred sont pour le jubilé, Chilpérik et Manfred sont contre. On ne sait pas quel est l’avis de Téodruk. Le bucher du soir est le premier depuis 3 ans. Le lendemain, on organise les baptêmes et les mariages. Cassage de mariage en cas de consanguinité, de violences conjugales ou de mariage non harmonieux. On ne célèbrera pas le mariage avec le mari violent, entre les deux familles violentes. On marie le fils de Manfred mais en le sermonnant sur les violences conjugales, On célèbre le mariage de Bétilde et Kram mais ils nous accompagnent au monastère. Cependant ils ne sont pas en jugement, on le fait comprendre au village. Au final, les dettes négatives sont annulées et les dettes positives sont mises au pot commun, les filles de Chilpérik ont fait pencher la balance. On fait ensuite une messe pour insister sur le bien commun, le salut du village et la voie des anges pour que Manfred, qui est croyant et dont on vient de marier le fils, admette un peu mieux ce fait.