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Nom :

Pachatian Velupied, surnommé Helios

"Who fights the dragon too much becomes the dragon himself."

Résumé :

Comme c'est important d'avoir du style : Thème musical du PJ


* Rôles : Combat à distance, Magie divine, Soin, Compétences axées Cha, RP

* Qualités : Altruiste, Bienveillant, Chaleureux, Espiègle

* Défauts : Calculateur, Fourbe, Désinvolte, Fantasque

* Passions : La nature, le théâtre, la musique, la psychologie, les déguisements

* Peurs : Alopophobe (peur des chauves et de perdre ses poils), astraphobe (peur du tonnerre et des éclairs).

* Morale : Soit comme le vent et laisse-toi emporter où le destin le décide. Mon âme est bonne, mais libre. Les lois et les traditions n’ont pas de conscience : l’ordre aveugle ne fait que promouvoir le désordre. La compassion ne porte pas d’uniforme. Un acte de bonté, aussi petit soit-il, n’est jamais perdu. Le pouvoir devrait appartenir à ceux qui n’ont nul désir de pouvoir. Ta parole est d'or, ne l'accorde pas à la légère, et efforce toi de la tenir.
La lumière et l'ombre ne sont que les deux faces d'une seule est même pièce : celle de la vie.


Fiche de PJ :








En bref :

Comme c'est important d'avoir du style : Thème musical du PJ





Histoire :

Trottant sur le sentier, la truffe en l’air, l’huline observait le vol minutieux des oiseaux dans la canopée. Une légère brise parcouru sa fourrure, laissant ses poils briller de quelques éclats dorés. Tournant la tête, il aperçut quelque chose dans un buisson voisin. Ni une, ni deux, le félidé s’élança tout guilleret vers sa proie. Après quelques instants, il se retourna vers son [compagnon, l’œil pétillant et un sourire naissant aux coins des lèvres.

« Ça te dit des framboises ?

Au fait, nous n’avons pas été présenté. Hélios, pour vous servir seigneur Comète. Comment ? Si Hélios un nom de scène ? Tout juste monseigneur, tout artiste qui se respecte se doit d’avoir un sobriquet qui le représente, qui le met en valeur. Moi par exemple, j’aime me voir comme « le rayon de soleil dans la vie des gens ». Enfin j’aimerais bien du moins. Oui je sais, c’est un peu prétentieux, mais lorsque l’on souhaite voir les choses en grand, il faut penser grand ! Extraordinaire ! Fantabulastique ! Ne pensez-vous donc pas ?
Hélios donc, de mon vrai nom Pachatian Velupied. Pour être honnête, avec tout le respect que je porte à mes anciens, c’est très mauvais. Je n’apprécie ni mon nom, ni mon prénom. Ça ne m’empêche pas de porter ma famille dans mon cœur, mais… disons que je préfère Hélios. Restons-en là.

Et vous, d’où nous venez-vous ? D’Ethenïa je suppose ? Moi aussi vous savez. Ma famille, d’humbles chasseurs-cueilleurs -les meilleurs dans leur domaine, vraiment- vivent en bordure de la communauté elfique d’Ethenïa. C’est une ville magnifique, vous ne trouvez pas ? L’architecture, le paysage… C’est un vrai petit coin de paradis. Il faudra que je compose une chanson là-dessus. Sans vouloir me vanter, je suis plutôt adroit au luth vous savez ? Mais son véritable charme, ce sont ses habitants. Ah, les ethiens… ou les étais, ça dépend de si vous avez du goût ou non, mais nous savons tous deux que vous êtes quelqu’un de raffiné monseigneur, n’est-ce-pas ? »


L’huline fit un clin d’œil à son compagnon accompagné d’un large sourire en coin, lequel laissait dépasser l’une de ses canines au travers de sa moustache dorée. Il rajusta l’une de ses bottes de la plus maladroite des manières et manqua de se vautrer au sol.

« Hum. Que disions-nous ? Ah oui, les ethiens donc. Je pourrais vous parler des heures durant du vieux Syn, ce merveilleux druide… Enfant, j’étais captivé -et d’ailleurs je le suis toujours- lorsqu’il me parlait de la nature. Il y a un tel amour de la nature chez cet elfe, une telle passion que s’en est contagieux. Je pourrais également vous parler de Selanar, ce brigand. Il n’a rien d’un brigand à dire vrai, mais ça l’agace que je le surnomme ainsi. Du coup je le fais, naturellement. Il s’agit d’un jeune elfe, un fin tireur et un encore meilleur pisteur. Nous sommes pour ainsi dire rivaux, nous défiant incessamment et pour toutes sortes de choses. Je me souviens de ce jour où nous avions fait une course d’escalade à un grand arbre. J’avais prétendu, en bon perdant que j’étais -en même temps, je ne pouvais être que bon perdant- qu’une queue était un handicap. Je me demande s’il y croit encore… Evidemment, je pourrais également vous parler d’Alaëiel et de Tinufaë… Deux belles elfes, de véritables amies à mes yeux… peut-être même un peu plus en ce qui concerne Alaë... Ce sont ces deux jeunes pestes que nous partons chercher mon cher ami. Comment ? Je suis encore plus jeune ? Ha ! Vous dites vrai. Ce n’est pas moi qui suis jeune, c’est elles qui sont vieilles, voilà tout. C’est toujours délicat de parler de ce sujet. La vie d’un huline n’est qu’un clignement de cils aux yeux d’un elfe. Ainsi les relations sont parfois compliquées. Ce qui représente une vie pour nous n’est parfois qu’éphémère à leurs yeux.

Enfin, passons. Il y a de cela quelques mois, j’ai pu rejoindre une caravane, pour voir du pays vous comprenez ? Et le temps que je revienne, ces pestes étaient parties à l’aventure sans moi ! Et vous connaissez la suite... le conseil, tout ça... Est-ce que je serais parti avec elles si j’en avais eu la possibilité ? Eh bien… j’imagine que oui. Ç’aurait été difficile de dire au revoir à mes parents et à mes frères cadets, mais… j’imagine que oui. Je ne leur aurait pas menti sur la raison de mon départ. La parole, c'est quelque chose d'important à mes yeux, de vital même ! Et pas uniquement envers la famille, c'est... comme une partie de notre âme, voyez ? Je sais que j'en fais probablement trop sur ce sujet, mais... c'est important pour moi. Vous voyez ce que je veux dire ?

Vous ne dites rien… sachant la vacuité de la réponse que vous refusez à tenir… comme pour me montrer que le véritable engagement envers moi n’est pas de parler mais de se taire, comme l’incarnation d’une inspiration assourdie ! Par Shélyn, vous êtes grandiose ! Nous devrions voyager plus souvent ensemble monseigneur, vous pourriez m’être précieux vous savez ?

Pour en revenir à la question de mon départ… c’est-à-dire que bien que cet endroit, avec tout l’amour et le respect que je lui porte, soit un petit nid douillet, j’ai toujours rêvé d’aventure et de grandeur.
Un sage a dit un jour : « Le monde n’est pas dans les livres ni dans les cartes, il est là, dehors » Je trouve que c’est une belle phrase. Le genre de phrase qui serait parfaite pour commencer une histoire. Moi aussi j’aurais une histoire à raconter quand je reviendrai, vous verrez.

Sur ces mots, l’huline respira profondément et savoura l’une de ses framboises, tandis que Comète continuait inlassablement de claquer ses sabots le long du sentier, chassant de temps à autre un insecte à l’aide de ses bois.